Le  18 mai 2020, Strasbourg a annoncé l’installation, courant juin, de trois bornes de réparation vélo, ainsi que d’une pompe à vélo.

Nous saluons l’arrivée de ces équipements, attendus de longue date et déjà présents dans de nombreuses villes en France.

Nous déplorons cependant qu’il ait fallu une crise sanitaire majeure pour obtenir un début d’installation d’équipements qui étaient annoncés dans le plan Vélostras à l’horizon… 2014. Que s’est-il donc passé ces 6 dernières années pour que ce dossier simple n’avance pas ?

On n’insistera pas non plus sur le fait qu’il s’agit d’une seule pompe pour tout Strasbourg, que cette installation est présentée comme « expérimentale », et que mettre à distance outillage et pompe réduit sensiblement l’intérêt de ces équipements (sauf si les bornes d’outils intègrent une pompe, ce qui n’est pas précisé dans la com de l’EMS).

Une station par quartier, et au moins une pompe, nous parait un minimum, compte tenu de l’attractivité limitée de ce type d’équipement : autour d’un kilomètre, comme pour les ateliers d’autoréparation, c’est la distance que l’on peut raisonnablement parcourir avec un vélo en carafe (ces cercles sont matérialisés sur notre carte).

la généralisation de ces équipements fait partie des revendications du collectif Vélorution à destination des candidat·e·s aux municipales.

Un collectif d’associations, initiatrices de propositions visant à sécuriser la pratique cycliste au sortir du confinement, constate ce jour l’insuffisance des réponses données par la Ville et l’Eurométropole de Strasbourg.

Une tribune co-signée par AHQG (Association des habitants du quartier-gare), Alternatiba Strasbourg, Alsace Nature,
le collectif GCO non merci, Greenpeace groupe local de Strasbourg, le collectif Réinventons l’avenue des Vosges, Schilick Ecologie,
Strasbourg Respire, Vélorution Strasbourg et les ateliers d’auto-réparation vélo : A’Cro du vélo, Bretz’selle, la Schilyclette, le Stick Koenigshoffen.

A retrouver sous forme pdf et en clair ci-dessous.
Bonne lecture !

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Lettre ouverte du 18 mai 2020 au président et aux élus de l’Eurométropole

Ce texte est une réaction citoyenne à un manque de réaction significative suite à notre première lettre ouverte du 22 avril 2020.
Nous vivons une époque exceptionnelle, face à une pandémie globalisée qui doit conduire notre civilisation à repenser nos modes de vie.
Strasbourg et l’Eurométropole passent à côté de l’opportunité unique de développer la résilience en investissant de manière significative le vélo. Malgré les propositions collectives et convergentes des associations des mobilités actives, la Ville ne s’en est pas pleinement saisi.

Strasbourg a subi depuis les années 1950, comme la plupart des villes européennes, une urbanisation fondée autour de l’utilisation massive de la voiture. Elle s’est cependant distinguée, sous l’impulsion des mobilisations citoyennes et associatives depuis près de 40 ans, en redonnant, petit à petit, un peu plus de place aux modes doux : la marche à pied et le vélo.

La capitale alsacienne affiche une vision globale de la mobilité urbaine, visant à accompagner l’abandon de la voiture personnelle. Elle s’est ainsi fixé l’objectif de doubler la part modale du vélo, de 8% à 16%, à l’horizon 2030, en mettant l’accent notamment sur les quartiers périphériques, grands oubliés de la politique cyclable. Il s’agit ainsi de traduire en actes les orientations du Grenelle des Mobilités, du Contrat Local de Santé et du plan Climat, au bénéfice de la santé, de l’environnement et de la qualité de vie.

Si on ne regarde que les chiffres, les 700 km d’aménagements cyclables de l’agglomération permettent à Strasbourg de s’auréoler du titre de capitale française du vélo.

Ces aménagements sont pourtant encore insatisfaisants à de nombreux égards :

  • pistes trop souvent tracées sur les trottoirs sans démarcation claire, engendrant des conflits d’usage avec les piétons,
  • discontinuités (impasses cyclables),
  • carrefours complexes, dangereux,
  • absence de bandes ou pistes sur certaines voies sans alternative possible,
  • synchronisation des feux à l’avantage des seuls véhicules motorisés,
  • signalisation peu efficiente,
  • signalisation inadaptée pendant les travaux (« mettez pied à terre »).

Le déconfinement annonce un report modal en défaveur des transports en commun. En effet il est difficile d’y maintenir les gestes barrières pourtant nécessaires. La CTS n’est actuellement pas en capacité d’accueillir l’ensemble de ses usagers habituels. Ce report modal ne doit pas se faire en faveur de la voiture. C’est pourquoi le vélo participe des solutions : efficace, rapide, agréable, peu cher, sain et facile à mettre en œuvre pour les collectivités. Cette période constitue une opportunité unique d’accompagner les citoyen.ne.s vers l’usage du vélo, un mode de transport dont l’efficacité en zone urbaine, l’économie d’entretien, la lutte contre la sédentarité et le stress, l’absence de production de pollution tant aérienne, sonore qu’auditive et la préservation de l’espace public sont des atouts majeurs pour la ville d’aujourd’hui et de demain.

Mais ce développement ne peut se faire qu’à deux conditions : des axes continus et sécurisés.

Cet accompagnement des néo-cyclistes doit se faire à la condition d’assurer leur sécurité afin de lever un frein important à la pratique du vélo et ainsi de l’encourager. Plus particulièrement pour les collégiens et lycéens, qui sont parmi les principaux usagers des transports en commun, l’aménagement de pistes cyclables en site propre est une mise en sécurité. Les mettre en selle dès leur plus jeune âge est un enjeu d’avenir : un enjeu de santé publique et de citoyenneté (respect du code de la route et autonomie). Les services de l’EMS (SIRAC) et les associations (CADR67, ateliers d’auto-réparation) sont en mesure d’accompagner cette politique si elle était affichée.

De nombreuses villes se saisissent de l’enjeu que représentent les pistes cyclables transitoires, en lançant sans délai l’étude et la réalisation d’aménagements cyclables : Lyon +56 km, Paris +50 km, Bordeaux +25 km, Grenoble +18 km. Même des villes réputées hostiles aux cyclistes s’y sont mises : Marseille +23 km, Aix +13 km, Montpellier +15 km. Même Nice s’y met avec 60 km.

Et Strasbourg ? 5,4 km partagés avec des bus et des voitures.

Dès le 22 avril 2020, un collectif d’associations solidaires a présenté à la ville et àl’agglomération de Strasbourg des axes identifiés par notre expertise d’usage comme les plus dangereux pour les cyclistes. Une grande partie d’entre eux se situent en périphérie, dans les quartiers et communes depuis longtemps ignorés par une politique cyclable qui s’est focalisée sur un centre-ville, servant de vitrine. Une première réunion avec la Ville a permis d’étudier quelques pistes.

Aucune de nos revendications n’a été entendue. A ce jour, seuls sont annoncés la réouverture progressive des boutiques Vel’Hop, le passage du centre ville en zone de rencontre et la possibilité d’emprunter les quelques couloirs de bus qui étaient encore interdits aux cyclistes.

Ce n’est pas suffisant ! Ces quelques mesures ne sont véritablement pas à la hauteur des enjeux. Elles viennent confirmer le sentiment d’un décalage persistant entre les attentes des cyclistes et les réalisations sur le terrain.
Tous les aménagements transitoires, proposés en France comme ailleurs dans le monde, se font en réduisant la place dédiée aux les véhicules motorisés. La voirie déjà existante (places de stationnement, ou une des voies de circulation) est convertie pour l’usage exclusif des mobilités actives.

Le refus catégorique d’aménagements transitoires confirme l’incompréhension face à l’urgence de la situation et à la nécessité d’encourager le vélo et la marche pour cette période de déconfinement.

Nous appelons la Ville et l’Eurométropole à se saisir avec enthousiasme de ces propositions.

Ensemble, nous pouvons enfin faire de la capitale du vélo, la capitale des cyclistes !

Après deux mois enfermés dans nos terriers, l’heure est venue de pointer le museau à l’air libre et, pour nombre d’entre nous, retrouver le chemin du travail.

Alors que les transports en commun vont redémarrer au ralenti, avec de très nombreuses restrictions (masque, distanciation, vélos interdits), nombre d’entre nous pourront être tentés de troquer leur bus ou leurs pieds pour la voiture ou le vélo afin de se protéger.

Le frein le plus souvent cité pour l’utilisation du vélo, c’est l’insécurité des cyclistes dans le trafic motorisé. Afin d’éviter un report modal massif vers la voiture, il est important que la rue soit en mesure d’accueillir de manière sécurisée ces néo-cyclistes, notamment sur les axes de desserte des faubourgs, qui sont les plus roulants.

C’est ce qu’ont compris de très nombreuses villes de par le monde, avec la mise en place de pistes temporaires. Ainsi, en France, Lyon +56 km, Paris +50 km, Bordeaux +25 km, Grenoble +18 km. Même des villes peu hospitalières pour le vélo s’y sont mises : Marseille +9 km, Aix  +13 km, Montpellier « un-des-deux » +15 km. Même Nice s’y met ! Avec 60 km.

Dans l’agglomération strasbourgeoise, des propositions d’un collectif d’associations ont été présentées à l’Eurométropole, avec des identifications précises d’axes connus depuis longtemps comme devant être sécurisés.

Après arbitrage du Maire, seule a été décidé le passage de la grande ile en zone de rencontre, une mesure certes bienvenue pour les piétons, mais peu incitative pour les cyclistes. Quelques couloirs de bus ouverts aux cyclistes, parmi les rares qui ne l’étaient pas encore, pourront convaincre les plus aguerris de la pédale mais sont absolument insuffisants pour pousser des cyclistes potentiels de franchir le cap.

Nous ne sommes pas en mesure d’entendre les arguments qui nous sont présentés, et que nous avons trop entendus :

« 700 km de pistes cyclables, estimez vous heureux ! » est l’arbre qui cache une forêt d’aménagement datés, illisibles ou sur trottoir, générant des conflits avec nos amis piétons.

« Pas de temporaire, on ne veut que du permanent », résonne comme un appel à ne surtout rien faire, alors que les axes cités, souvent des autoroutes urbaines où l’espace public est phagocyté par la voiture, sont connus depuis des années comme étant hostiles aux modes doux.

Le compte n’y est pas et nous appelons la mairie et l’Eurométropole à l’action. Pour que la capitale des vélos devienne la capitale des cyclistes, il faut agir vite, ici et maintenant !

Le vélo, c’est facile, le vélo, c’est rapide et adapté à toutes et tous !
Un aperçu, en une carte, dans l’agglomération strasbourgeoise :

Alors, vélo balade, vélo pour se changer les idées, vélo détente, vélo sport… On peut ou pas ?

On vous parlait, dans un article récent, des atermoiements persistants du gouvernement au regard du vélo pendant le confinement : vélo autorisé, interdit… Finalement, on pourrait faire du vélo transport, mais pas de vélo loisir, ou alors, seulement « pour aérer les enfants », suivis par un adulte à pied… En voilà de l’exégèse de décret !

Nous, on préfère rester à la maison pour limiter les risques. Mais parfois, le besoin de s’aérer devient vital, et le vélo est un excellent moyen pour cela.

Maitre Eolas, Arret sur Images ou Weelz, entre autres, nous l’ont rappelé : le décret, seule base de verbalisation, autorise les activités de loisir (<1h, <1km), sans aucune discrimination. Des visuels malvenus, surement élaborés par un stagiaire dans un obscur bureau de la Place Beauvau, ont pu laisser penser le contraire.

Or, ce même Ministère de l’Intérieur, dans un mémoire en réponse à un requête de la FUB devant le Conseil d’Etat, contre les fermeture de pistes, rappelle que – oh surprise ! – la pratique du vélo loisir n’est pas, et n’a jamais été interdite :

A noter toutefois l’exception bas-rhinoise : la Préfète a pris le 15, puis le 20 avril, un arrêté interdisant toute activité de loisir, sur les seuls itinéraires cyclables. Préférez donc les voiries autres ou, plus simple, mettez à profit vos achats de première nécessité pour vous balader à vélo, sans limitation de temps ou de distance.

En cas de verbalisation, que faire ? Encore une fois, Weelz nous donne la réponse :

« Si le représentant de l’Etat, malgré toutes vos tentatives de négociation et d’explications, refuse d’entendre raison mais que vous estimez être dans votre droit, il convient de procéder ainsi :

– Accepter le procès-verbal
– Ne pas payer l’amende forfaitaire
– Remplir une requête en exonération

Conformément aux dispositions de l’article 529-10 du Code de procédure pénale, une amende est contestable. Vous avez donc le droit de réfuter juridiquement celle-ci en réalisant une requête en exonération (article 529-2) sur le portail de l’Agence nationale de traitement automatisé des infractions.

C’est ensuite à un juge du tribunal de votre circonscription de décider de la suite à donner à cette requête. Cela peut être un refus, une relaxe pure et simple, ou bien un montant d’amende diminué. Puisque seul le texte du décret fait foi, il sera très facile d’invalider le PV s’il a été dressé pour des motifs non recevables.

Dans tous les cas, vous devrez fournir des preuves. Veillez à bien garder votre attestation de sortie du jour, l’adresse de départ et l’adresse du lieu où vous vous rendiez (dans le cadre d’une utilisation vélo utilitaire). Fournissez également le texte du décret. »

Il y a un an, nous organisions notre première Vélorution schilickoise, dans une ambiance militante et festive ( en association avec le Cadr67, Alternatiba et d’autres collectifs convergents). Une masse critique de 360 cyclistes passant sous les panneaux d’entrée de l’autoroute, une conclusion nocturne au son de la fanfare, cette manifestation reste un souvenir fort pour tou.te.s ces participant.e.s

Nous ne nous doutions pas qu’un an plus tard, l’actualité vélo en France battrait son plein :

  • L’épisode de la grève des transports en commun fin 2019 avec comme conséquence le boom des vélos à Paris et ailleurs,
  • la campagne des municipales et ses programmes hétéroclites en matière de mobilités,
  • un début de confinement carrément hostile à l’ensemble des cyclistes -y compris pour les valeureux vélotaffeurs, parfois premiers de cordée-,
  • puis un heureux retournement de situation mi-avril avec l’émergence des pistes temporaires importées en France par les camarades de Vélocité Montpellier,

Une chronologie en forme de montagnes russes auxquelles les cyclistes de la plaine d’Alsace ne sont pas forcément habitué.e.s…

Nous approchons donc de la sortie progressive du confinement dans un contexte national très favorable au vélo. Ce sont près de 20 métropoles ou départements qui ont déjà engagé un réel effort d’urbanisme tactique pour partager l’espace public et donner une vraie place aux cyclistes et piétons afin de circuler en sécurité et de respecter la distanciation sociale nécessaire les prochains mois : création de pistes temporaires, trottoirs élargis, rues apaisées, etc.

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Les premiers projets de pistes temporaires montpelliéraines, photos du 24 avril 2020

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La région Ile de France et la ville de Paris vont coopérer et investir 300 millions d’euros pour créer un RER vélo, véritable alternative cyclable au réseau de transport en commun francilien

 

Pour revenir au contexte local, suite à notre lettre ouverte envoyée à l’ensemble des maires de l’agglomération, nous sommes dans un réel espoir que la solution vélo soit enfin considérée avec tout l’intérêt qu’elle mérite par nos élu.e.s, et que les plus courageux et clairvoyants sauront entraîner les autres dans leur ambition urgente d’une Eurométropole cyclable pour tou.te.s 🙂

Il est question actuellement, dans de nombreuses grandes villes, d’appeler le vélo à jouer un rôle dans la mobilité post-confinement. Le vélo est un moyen simple et économique d’éviter la concentration, notamment dans des transports en commun dont l’utilisation à partir du 11 mai sera contrainte. Tout l’enjeu est d’éviter que les personnes cherchant à éviter bus et tram se reportent massivement sur la voiture.

Dans la métropole strasbourgeoise, les trajets de moins de 3 km se font encore à 74%  en voiture, contre  seulement 12 à vélo et 10 en transports en commun (source enquête Adeus 2018, données 2015).

Encore faut il que les infrastructures suivent et soient en mesure, à la fois d’absorber ce nouveau flux, et de permettre la distanciation sociale propre à limiter la contagion.

Alternatiba Strasbourg, Alsace Nature, ASTUS, Le CADR67, le Collectif Réinventons l’avenue des Vosges, Greenpeace, groupe local de Strasbourg, Piétons67, Strasbourg Respire, Vélorution Strasbourg et les ateliers d’auto-réparation vélo A’Cro du Vélo , Bretz’selle , La Schilyclette, Le Stick, ont adressé ce jour à l’Eurométropole de Strasbourg une lettre ouverte détaillant des propositions concrètes d’aménagements cyclables temporaires sur l’agglomération.

Cette lettre ouverte vient compléter un appel du CADR dans le même sens, envoyé au Maire de Strasbourg, à l’EMS ainsi qu’aux candidat·e·s à la mairie de Strasbourg.

Détail de nos propositions pour le centre-ville :

Détail de nos propositions pour Cronenbourg et Koenigshoffen :


Détail de nos propositions pour Neudorf :

Ne soyons plus à la traîne ! Dans cette période charnière, il est temps pour Strasbourg de se montrer à la hauteur de son titre de Capitale du vélo !

Fermetures de pistes, verbalisation abusives de cyclistes, atermoiements du gouvernement sur le vélo en tant que moyen de transport. En ces temps de crise où l’urgence semble être à la surveillance et la sanction, les cyclistes constituent une cible de choix pour les autorités.

La FUB (Fédération des usagers de la bicyclette), par la voix de son président Olivier Schneider, annonce avoir déposé un référé-liberté au Conseil d’Etat afin de faire reconnaitre la possibilité d’utiliser son vélo pour les motifs légitimes prévus au décret.

L’unité nationale ne justifiera jamais de taper sur le vélo. Merci la FUB !

Suite à l’interpellation commune, le 14 avril, du collectif Vélorution Strasbourg, SticK Koenigshoffen, Bretz’selle et Schilyclette, le CD67 confirme la réouverture des pistes (Bruche, Sarre, Marne-au-Rhin, Rhône-au-Rhin) qui avaient été fermées, assortie cependant une interdiction des usages loisirs,  tout mode de déplacement confondus cette fois. Demi-victoire, donc.

En effet, après de longs débats sur la possibilité ou non de prendre son vélo pour s’aérer, le Conseil départemental porte à notre connaissance le nouvel arrêté préfectoral du 15 avril 2020, qui vient enfin détailler la liste limitative des voies sur lesquelles il est interdit de faire du vélo loisir :

Si vous avez besoin de vous aérer à vélo pour ne pas devenir gaga, veillez donc à éviter strictement, sous peine d’amende de 4e classe, de pédaler sur les voies suivantes :
-itinéraires cyclables,
– berges,
– sentiers touristiques,
– chemins de randonnée
– et voies vertes.