« Et là tu respires et t’apprécies Strasbourg différemment » – Olivier et Eugénie – 2016

« C’est cette grande table, avec plein de bordel dessus, qui nous sert de centre nerveux de l’asso’ et du lieu », par Olivier, 2016

Olivier : Photo prise de la fenêtre du deuxième étage. Pour moi, Mimir c’était beaucoup cette grande cour intérieure, avec une grande table au milieu. Un lieu où on se rencontre, où on faisait toutes nos réunions. En général, quand il ne pleuvait pas, on préférait les faire là. C’est cette grande table, avec plein de bordel dessus, qui nous sert de centre nerveux de l’asso’ et du lieu et, accessoirement, quand il fait beau, tu te mets à la fenêtre, tranquille, tu regardes les gens en bas. Le point de vue d’où je suis et l’endroit que je photographie, pour moi, sont deux endroits importants autant l’un que l’autre.

Ophélie : L’endroit où tu photographie, c’est quoi ?

Olivier : C’est de la cage d’escalier, quand tu regardes un peu d’au-dessus. Comme c’est un lieu où il se passe souvent plein de trucs et il y a toujours cette impression un peu grisante d’être au-dessus et de voir toute l’activité en bas, alors que toi, t’étais en haut, tranquillement, en train de fumer une cigarette, ou de boire un coup et de faire une petite pause en regardant ce qui se passe. C’est pour ça que j’ai pris cette photo.

« Et là tu respires et t’apprécies Strasbourg différemment », par Eugénie, 2016

Eugénie : On a pris de la hauteur. Oh ! Le cadrage, il est joli hein ! Wouh punaise ! Là j’ai réussit hein ! Oh, quand même je trouve que ça va.

On est dans la cage d’escalier. On est au premier étage, dans la cage d’escalier, à travers la fenêtre et on prend une photographie de la cour. Et encore de cette table qui est au coin de la poutch et avec cet œil qui est toujours encore là. En fait, c’est marrant parce que quand on vit à la maison, aujourd’hui encore, j’ai pas du tout fait attention à cet œil et c’est en regardant les photographies que, quand même, un œil qui est là et que quoiqu’il se passe ça va te fixer comme ça et te dire : « Ah ! On est là ! »

(…) Je voulais illustrer la cour et je crois que cette photo illustre pas mal la vie de la cour et de tous les brainstorming qui s’y passent. Parce qu’il y a qu’une seule personne qui semble avoir la main contre le front en train de réfléchir. La cour, c’est le premier endroit pour les réunions et pour se retrouver tous, en hiver comme en été. La cour de Mimir, elle a toujours été pleine de personnes surmontant tout quoi.

C’est un des meilleurs endroits dans la maison ! Je sais que souvent quand j’arrive à la maison, surtout quand je n’y habite plus, je vais dans la cour. Il y a beau avoir peut-être des bons amis en haut Florian, ou être seul avec Daniel et Daniel est en haut…

Non, moi, l’endroit où je préférais être, c’est là, ce petit coin là dans la cour, à l’air pur. Et là tu respires et t’apprécies Strasbourg différemment. Je me suis rendue compte aussi, que c’est là que j’avais le plus d’inspiration aussi, ce petit endroit là, à côté de l’œil. Le petit coin là, comme ça, j’suis bien et je dessine.

c’est ça Mimir quoi…

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