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Actualités Evenement Expo Vide Dressing

Dimanche 05/10/2025 : Mimir Brocante

C’est la petite Brocante à Mimir le Dimanche 5 octobre 2025.
Proposé par Ilies et son collectif.

Tout à prix libre…
Mimir posera aussi quelques affaires de son grand rangement.
Histoire d’animer le lieu avec un petit évènement utile.
En salle « Poutche » si pluie.
de 8h à 17h.
Brocante Mimir 5 octobre 2025
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Actualités Chantier Evenement

JEUDI 25/09/25 : Journée Déchèterie & Tri du site

On cherche des soutiens logistiques pour ce jeudi 25 septembre pour quelques allers retours en déchèterie .

 

Notamment des chauffeur.e.s avec véhicule pour un trajet ou plus  .

P.a.f essence possible + plein de « Merci »


À petit de 11h30 sur le site de Mimir.

 

 

journée déchèterie 25 septembre 2025

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Actualités Chill Concert Evenement

Dimanche 21/09/25 : JAM SESSION en Terrasse à MIMIR

A l’occasion du vide dressing du 21 septembre 2025, on installe du matériel sonore d’amplification sur batterie en extérieur,

Musiciens/Musiciennes, chanteurs/euses, pros, passionné.e.s, amateurs, êtes les bienvenu.e.s à venir participer…

emmenez votre instrument acoustique, électrique, petite enceinte amplifiée sur batterie …

Sur place : micros, mini table de mixage, sono 3 enceintes pour amplification, un synthé, petits accessoires (maracas, triangle…), une guitare acoustique , une derbouka

on peut brancher votre guitare ou autre sur la table de mixage..

de 16h à 21h
Si le temps est propice (pas de pluie)
Merci

 

jam session musicale sept 2025

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Actualités Chill Concert Evenement Vide Dressing

Dimanche 21/09/25 : VIDE DRESSING SOLIDAIRE & Espace Chill

C’est le retour du Vide Dressing solidaire,
avec un RDV mensuel.

Notre prochaine date le dimanche 21 septembre 2025… avec une JAM session pour finir l’après midi en beauté musicale

Vide dressing de 11h à 18h,
Ambiance musicale Chill l’après midi,
et JAM de 16h à 21h .

pour vous vêtir pour la fin de saison estivale ou la saison automnale , tout à prix libre.
Tout en soutenant Mimir et son projet de reconstruction.
Vous pouvez aussi venir déposer vos habits en don qui serviront pour les personnes en nécessité …

Espace Chill en extérieur + Bar soft
Faites tourner SVP et sourire et bonne humeur au rdv ✨

 

Vide Dressing sept 2025

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Actualités Atelier Chill Evenement Lecture Conférence

Mercredi 03/09/205/25 : [Les Résistantes] Débrief et discussion ouverte – Que retenir de l’édition 2025 et comment le prendre en compte localement ?

Mercredi 3 Septembre 2025, de 18h30 à environ 21h30, Maison Mimir, 18 rue Prechter, quartier Krutenau, Strasbourg

Ouvert à toustes

https://strasbourgfurieuse.demosphere.net/rv/7808

De 18h30à 21h30

 

Debrief Les Résistantes

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Lundi 08/09/2025 : « Et toi, pour toi, c’est quoi le travail » Atelier d’éducation populaire

Lundi 08/09/25
17h-19h « Et toi, pour toi c’est quoi le travail ? »
Atelier d’éducation populaire ouvert à tous et toutes
Suite au succès de l’atelier du 30/06/25, nous reproduisons la même formule d’atelier
Déroulé :
– on se raconte des anecdotes lié au travail et au non travail
– on discute et critique le travail, on se partage des ressources et des idées.
– échanges Et pour nous, on voudrait que ça soit quoi le travail ?
 Sur la terrasse de la Maison Mimir @mimir10ans https://azqs.com/maison-mimir/, au 18 rue Prechter à Strasbourg
 Accessible PMR
Vous pouvez apporter quelque chose à boire ou à grignoter.
 Visuel de @labobinettecherra
Prochain atelier le samedi 04/10/25 à 14h à Schwindratzheim



Retour sur l’atelier du 30/06/25 « Et toi, c’est quoi pour toi le travail ?
Dans le cadre de la conférence gesticulée « RSA Guerre aux Pauvres et Paix Sociale.
Proposé par
Conférences gesticulées Grand Est
@gesticulations.grandest
https://linkstack.fr/@gesticulations.grandest
Nous sommes une dizaine ce lundi autour de la table, sous la tonnelle, dans la cour de la Maison Mimir, un lieu associatif Strasbourgeois chargé d’histoire.
Nous nous sommes http://xn--runi-bpa.es/ pour parler du travail. On rappelle que, dans cet atelier, c’est le partage d’expériences qui va produire du savoir. Il n’y a pas de prof, pas de sachant. Il n’y a que des gens qui savent parce qu’ils ont éprouvé. Et c’est notre confrontation au travail qu’on va venir échanger pour, peut-être, en modifier notre perception, pour imaginer ce qu’on voudrait qu’il soit.
Il y a des chômeur.ses, des allocataires du Revenu de Solidarité Active, des artistes, des allocataires de l’Allocation Adulte Handicapé, des personnes reconnues travailleuses handicapées, il y en a une qui a signé un contrat et qui commence le lendemain. Il y a des hommes, des femmes, des jeunes et des moins jeunes.
Il y a celle qui se demande si son métier d’autrice est vraiment un travail, et qui nous dit être venue « mettre cette question au travail ». Joli paradoxe qui me fait sourire. Cette autre qui dit se sentir
coupable parce qu’elle travaille « tranquille chez [elle] » et qu’elle se demande si, vraiment, « elle fait sa part ». Le fait qu’elles contribuent à rendre, probablement, notre vie plus belle, ou plus drôle ou
touchante ne semble pas à la hauteur de la représentation de ce que doit être un « vrai travail ».
Travailler, c’est souffrir : « si tu trouves un boulot qui te plait, tu passeras ta vie à ne pas travailler ». On parle de transmissions familiales, de l’espoir porté par de « grandes études », de la sécurité de l’emploi et du statut de fonctionnaire qui représente le Graal. On parle d’indépendance financière, de la liberté de consommer, de partir en vacances, d’avoir un projet parental….
La précarité, c’est l’insécurité, la difficulté d’accéder à un logement, la confiscation du droit à se projeter, les réflexions assassines des recruteur.ses qui entendent qu’on entre dans leur entreprise
comme en religion. On met des mots : violence symbolique.
La violence de l’emploi, quand les conditions de sécurité de sont pas
respectées et que l’ouvrier n’est pas écouté, qu’il « travaille jusqu’au cou », lorsqu’on s’ennuie au travail parce que celui-ci nous semble inutile, quand la violence de classe est naturalisée : « un travail, même pas manuel, ça peut abimer ».
Il y a du travail inutile et il y a du travail nocif. « On est passé du travail bien fait à la surproduction.
C’est déséquilibré. On travaille trop, pour trop produire ». On sourit. On définit : c’est le capitalisme.
On se raconte les inquiétudes que génère l’obligation de 15 heures d’activité obligatoire, l’angoisse de voir ses allocations suspendues, supprimées. L’un de nous parle de ces associations qui profitent des
jeunes et de la précarité, les exploitent et les jettent sans se formaliser des conditions d’existence dans lesquelles elles maintiennent celles et ceux qui donnent tout.
Parce que du bénévolat, on va en parler autour de cette table ! Entre celle qui a choisi le RSA parce qu’elle trouve du sens dans ses activités bénévoles, celle qui se « sent plus utile au chômage » qu’en
emploi parce qu’elle fait des choses qui lui font « du bien », par lesquelles elle se politise, celui qui prend son RSA « comme un salaire » et dont une des activités et de démonter la méritocratie auprès des jeunes et de « montrer qu’il y a une autre voie », celui-là dont les projets d’interventions artistiques dans les écoles se sont vus stoppés par des coupes budgétaires, ceux qui militent infatigablement et défendent des projets d’utilité sociale, celui qui veut créer son travail en fonction des besoins qu’il a identifié, on tombe tous et toutes d’accord : le but « C’est pas de faire de l’argent, c’est de faire des choses utiles au bien commun, faire quelque chose pour les autres »
Et en creux, faire quelque chose pour nous-même.
Une question émerge : ne faudrait-il pas, plutôt que d’en changer les modalité, refuser le travail ? Ça vient nous titiller. De quel travail parle-t-on ? N’est-il pas intrinsèque à l’humanité ? Faut-il mener la bataille des mots autour du travail ? Se le réapproprier pour sortir de sa vision capitaliste ? On tombe d’accord sur le fait de la nécessité de se libérer de l’emploi plutôt que du travail. On parle d’émancipation.
Nous partageons la fierté de faire quelque chose qui a du sens. Mais quand même, « le bénévolat c’est bien, mais ça ne paye pas. Pas de retraite ». Alors, militer pour un revenu d’existence ? De quel type ? En tout cas,n ce dont nous sommes http://xn--sr-uka.es/ c’est qu’il faut visibiliser le travail gratuit. Celui auquel nous
sommes contraint.es mais aussi celui que l’on choisit. Il faut le visibiliser et le valoriser. On se prend à imaginer une grève des bénévoles. D’une manifestation avec, en première place, les femmes.
C’est sur cette évocation de lutte qui donne le sourire que nous faisons un bilan de ces trois heures passées ensemble. Un artiste, au RSA lui aussi, remarque que la loi « plein emploi » lui a fait rencontrer d’autres personnes, dans la même situation que lui. Son statut l’isole. Finalement, peut-être que les attaques dont nous sommes l’objet serviront à nous rendre compte que nous sommes nombreux.ses, que nous représentons une force. Nous avons rencontré « des gens qu’on ne connait pas avec lesquels on est
liés ».
Rompre l’isolement, c’était la motivation de la plupart des personnes présentes dont la participation a été encouragée par la thématique. « C’est bien de fixer une thématique ». D’autant, nous dit un, que,
paradoxalement, bien que le travail soit un thème central, il est peu abordé. Du moins tel que nous l’avons fait collectivement.
On a toutes et tous pu raconter au moins une anecdote, exprimer son ressenti, poser des mots. L’une d’entre nous suggère que les prises de parole soient mieux régulées la prochaine fois; parce qu’il y a une attente d’une prochaine fois. Il y a la demande de construire un après. Parce que c’est « utile », « important », que c’est « intéressant d’entendre les autres », que « ça déconstruit pas mal de choses », que ça permet « un peu de déculpabiliser » et que, nous en sommes http://xn--sr-uka.es/, c’est le début d’une organisation ».
Merci à Conférences Gesticulées Grand Est d’avoir organiser ce bel espace d’échanges.
Atelier C'est quoi le travail 1
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Chantier Evenement

Mercredi 03/09/205 : CHANTIER CABANON !!! On continue de poser la lasure sur bois.

RDV aux motivés ce mercredi 3 septembre pour la pose de lasure sur le cabanon .

Si la météo est propice donc sans pluie…et cabanon sec.
A partir de 13h

On compte sur vous…

(jusqu’à 18H , avant le debrief des « Résistant.e.s » du soir)Chantier cabanon 3 septembre 2025