Archives mensuelles : mars 2026

Entendez-vous le cri ?

Bonjour à tousxtes !

Et oui, des nouvelles ! quelques temps avant le printemps ! peut-être pour raviver votre enthousiasme à suivre les aventures de la meute… et pour vous partager nos avancées…

✨Nous sommes désormais, un lundi sur deux nichés·es dans une salle de la cour Elmia, à Schiltigheim. Une petite avancée qui nous réjouit, non pas qu’elle comble notre besoin de trouver notre lieu, mais elle nous permet d’avoir un petit espace de création, de réunion… et aussi une possibilité de nous rencontrer 😎

📝Lors de ces permanences, nous imaginons entre autre réunir textes, dessins, photos… pour créer nos propres fanzines !!!

et en ce moment on cogite particulièrement sur les thèmes du CORPS, des sexualités, de nos corps dans nos luttes, par quoi ils sont ou ont été traversés, de bousculer les normes, les questionner, quand elles nous blessent, nous contraignent, comment on s’en libère…

parce que les mots ont besoin de sortir, parce que nos luttes commencent dans nos chairs ; ce que nos corps ont subi, comment ils se révoltent ; leurs cris de libertés et de plaisirs. Les solitudes et les liens à explorer et à (re)construire…

toutes les manières de « Devenir loupve » 🖤

Ce ZINE pour vous parler plus profondément, nous montrer plus, nous permettre un espace de parole libre… pour nous, et peut-être pour certains·es d’entre-vous.

🔊Si tu as envie de connecter avec nous, si tu travailles déjà sur ces sujets ou si tu as envie de mettre des mots et des images sur les cris de ton corps, envoi-nous un mail pour te présenter et nous rejoindre un lundi à la cour Elmia de 16h à 18h
* nous souhaitons ouvrir cet espace en priorité aux créations et témoignages de personnes sexisées, queers et/ou minorisées *

-> lalouvetiere@riseup.net

✨ Des dates arrivent tout bientôt aussi, pour La Librairie des Luttes !

✨ En attendant, nous nous penchons depuis quelques jours sur le site de La Louvetière, il est encore imparfait, en construction, mais vous pouvez déjà y trouver le catalogue des livres que nous avons à vendre ! Nous ajouterons ceux que nous avons déjà eu, que nous commanderons surement à nouveau, et puis les illustrations et goodies aussi, des articles… on y arrive ^^

▶ https://azqs.com/lalouvetiere/

Et si vous repérez un local, un aparte en rez-de-chaussée, une maison, vide, inhabité, à louer ou à attraper d’une manière ou d’une autre, n’hésitez pas ! Si vous souhaitez autant que nous que ce lieu existe, multiplions nos yeux et nos oreilles 🙂

(à Schilitigheim de préférence)

À très vite !

* La meute *

illustration de Pascalle avec deux ailes aka Pacha

 

On ne compte pas pour du beurre

ALBUMS ILLUSTRÉS


« Patatouille », texte et illustrations de Tiffany Cooper, 2023 [14€ – 2 en stock]
> Un matin chez Solal surgit Pat, un monstre poilu qui a de drôles d’idées sur la façon de se comporter lorsqu’on est un garçon. Quelle Patatouille ! Heureusement, Solal va l’aider à se sentir mieux… et plus libre.
À partir de 3 ans.


« L’amoureuse de Simone », texte d’Elsa Kedadouche et illustrations d’Amélie-Anne Calmo, 2022 [15€ – 1 en stock]
> Simone est amoureuse de Makéda. Elle nous raconte : dans son cœur, il y a beaucoup d’étoiles et de soleil. Et puis parfois, il y a de l’orage. Alors leurs jeux se transforment et, comme dirait Tata Fat, ça leur donne du fil à retordre ! L’amour, c’est toute une histoire.


« Mamoune, Maman et moi au milieu », texte de Nina Lacour et illustrations de Kaylani Juantia; traduit par Cyrylle Gallien, 2023 [15€ – 0 en stock]
> Comment trouver sa place lorsqu’un parent s’absente ? Une histoire illustrée, à la fois douce et joyeuse, pour parler simplement du manque d’un parent dans son quotidien. Lorsque Maman part quelques jours en voyage pour son travail, il ne reste plus que Mamoune à la maison. La petite fille ne peut plus être assise au milieu de ses deux mamans, son endroit préféré à table. Au fil des jours, Mamoune l’amène à la bibliothèque, elles regardent des films, font des courses… Mais Maman lui manque aussi profondément qu’un plongeur tout au fond de l’océan, et aussi haut qu’un cosmonaute tout là-haut dans les étoiles. Vivement les retrouvailles !


« Léo là-haut », texte de Mélody Kedadouche et illustrations d’Adam Rosier, 2022 [14€ – 2 en stock]
> Léo n’aime pas l’école. Heureusement il y a Panthère, le chat sauvage. Avec son ami et son imagination, Léo s’échappe… et apprivoise ses peurs.
« Léo là-haut » est le portrait poétique d’un·e enfant atypique, imaginé par une autrice psychomotricienne et illustré par un musicien dans la lune. Les hypersensibilités et la grande imagination de Léo nous proposent une exploration de son monde sensoriel.


« Fille sauvage », texte et illustrations de Marine Bernard, 2025 [15€ – 1 en stock]
> Enfin des vacances en forêt pour profiter du calme avant la rentrée, les devoirs et le bruit de la ville. Anna compte bien en profiter, mais le programme établi par ses parents promet d’être intense. Heureusement que les propriétaires de la maison ont une fille, Lou. Serait-ce elle qui vient de s’enfuir en courant vers la forêt ? Anna la suit sans hésiter, sans se douter des belles aventures qui l’attendent aux côtés de cette fille un peu sauvage...


« Bonjour poésies », de Kiyémis, Rim Battal, Hélèe Dorion, Valérie Rouzeau, Rébecca Chaillon, Nathalie Quintane, Roxana Hashemi, Luz Volckmann, Sara Mychkine, Aurélie Olivier, Laura Vazquez, Lisette Lombé, Babouillec, et illustré par Clémence Monnet, 2025 [17€ – 2 en stock]
> S’il-te-plaît, peux-tu m’écrire la première poésie que tu aurais aimé lire enfant ? Treize poétesses ont répondu, au sein de ce recueil illustré pour petits et grands.


ROMANS GRAPHIQUES


« Mary Read & Ann Bonny – Le Revenge », Lou Dvina, 2024 [22€ – 2 en stock]
> C’est parce que Mary Read a tout perdu qu’elle monte un jour sur ce bateau sur les côtes de l’Angleterre. Elle ne sait plus qui elle est, ni où elle va. Mais elle apprivoise un sentiment nouveau de liberté, tandis qu’elle entend les histoires d’une pilleuse des mers, ravisseuse des coeurs… Une certaine Ann Bonny. Dans ce premier roman graphique, Lou Dvina se réapproprie l’histoire de la piraterie, façon queer et féministe.


COLLECTION J’AIMERAIS T’Y VOIR


« Où sont les personnages d’enfants non blancs en littérature jeunesse ? », Sarah Ghelam, 2024 [10€ – 3 en stock – 1 en consultation]
> Avez-vous souvent rencontré des personnages d’enfants non blancs dans un album jeunesse ? Quels sont les enjeux de leurs représentations ?
Dans cet essai, la chercheuse Sarah Ghelam analyse toute la production d’albums jeunesse avec au moins un personnage d’enfant non blanc de 2010 à 2023, soit près de 400 albums. Mettant en lumière l’importance d’une diversité de représentations et les conséquences de leur absence en littérature jeunesse, cet ouvrage offre à toute personne la possibilité de développer un regard critique et des outils concrets pour (re)penser sa bibliothèque.

>>> Toutes les infos sur le site des Éditions OnNeComptePasPourDuBeurre : ici

 

Le Monde à l’envers

Nouveautés dans La Librairie des Luttes : 


« De l’autre côté », Coline Picaud, 2024, roman graphique [16€ – 2 en stock]
> Dans l’entourage d’Anne Humbert, tout le monde déserte ou veut déserter. En projet : devenir maraîchère bio, paysan-boulanger ou charpentière. Problèmes de boulot, problèmes de couple ? Il faut rompre, déserter, c’est la solution. Un acte de rupture radicale qui pourrait même favoriser une transformation sociale positive, écologiste et anticapitaliste. L’autrice, elle, ne pense pas que la désertion améliore la société, ni même qu’elle soit un acte subversif. La désertion repose sur un imaginaire néolibéral, individualiste et inégalitaire et seules les personnes dotées d’un fort capital économique, social et culturel s’en sortiront. Mais qu’en est-il des autres ?
Nouvelle édition. 


« Mais pour toi demain, il fera beau », Coline Picaud, 2018, roman graphique [18€ – 2 en stock]
> Récit d’émancipation sociale et féminine Mais pour toi demain, il fera beau serpente entre les lignes du destin et de l’Histoire. Cette bande dessinée de reportage relate la jeunesse de Gracia, fille d’immigrés siciliens. Auberges de jeunesse, amour, littérature, sardinières et marins, exil, antimilitarisme s’entremêlent comme le chaos bien ordonné de nos vies.
Après Disgrazia !, Coline Picaud continue à enquêter sur son histoire familiale et plus particulièrement sur celle, à la fois ordinaire et extraordinaire, de sa grand-mère.


« Grenoble Calling – une histoire orale du punk dans une ville de Province 1980-2020 », Nicolas Bonanni et Margaux Capelier, 2021, avec un CD [16€ – 2 en stock]
> Bruyant et contestataire, fossoyeur des années 1970, le punk poursuit sa trajectoire aussi nihiliste qu’inventive avec l’idée de tout faire par soi-même (do it yourself) en refusant la marchandisation et l’institutionnalisation. Le présent se vit intensément : morceaux effrénés et explosifs, disquaires dénicheurs de musiques turbulentes, fanzines et affichage sauvage, concerts à la montagne et tournées à travers le monde, drogue et bastons, squats incroyables et éphémères, expériences collectives, militantisme féministe… Cette histoire vivante, issue de nombreux entretiens, retrace 40 ans d’histoire du punk à Grenoble. Illustré de documents, ce livre est accompagné d’une compilation CD.


« L’écologie, révolutionnaire par nature », Nicolas Bonanni, 2025 [8€ – 2 en stock]
> Aujourd’hui, chacun se réclame de l’écologie. On la prétend « au-delà des clivages politiques », « ni de droite ni de gauche », et cela ouvre la voie à toutes les récupérations. Le capitalisme fait la promotion de la croissance verte : il est écologiste ! L’extrême droite défend un prétendu ordre naturel : elle est écologiste !
Prenant le contrepied de ces tartufferies, ce livre montre au contraire en quoi l’écologie politique, qui met au centre de ses valeurs l’autonomie et l’attention aux autres, est fondamentalement incompatible tant avec le capitalisme qu’avec l’autoritarisme.

Et toujours : 


« Des vies orageuses », Mathilde Gal et le collectif Tcholeiy, 2023 [10€ – 4 en stock / 1 en consultation]
> Raconter celles et ceux qui arrivent : le périple, l’espoir, l’attente, la maladie aussi. Raconter celles et ceux qui accompagnent : l’engagement, les doutes, l’épuisement aussi. Et puis pour tous de brusques orages, des moments de joie, d’apprentissage, et les rencontres. Idrissa vient d’arriver en France, Sarah fait ses premiers pas en tant que médecin. Au fil des pages de ce roman, leurs chemins vont se croiser, leurs mondes s’entrechoquer et des frontières exploser.


« Les cours en visio me donnent envie de mourir », Marion Honoré, 2022 [5€ – 2 en stock]
> « Les cours en visio me donnent envie de mourir, seulement personne ne veut me croire. Mon exagération supposée est perçue comme le signe de ma bonne santé mentale. On te connaît, Marion. C’est bien toi. Tu en fais toujours des caisses. Tu en rajoutes. […] Allez, ça va passer, arrête un peu ton char, c’est bon, c’est pas la mer à boire de faire des cours en visio, y a des pays qui sont en guerre. » S’adapter, innover, télé-enseigner : Marion Honnoré nous raconte la « continuité pédagogique » en temps de Covid, quand la pandémie accélère la volonté de l’Éducation nationale de dématérialiser l’école.


« Au nord de l’économie – des corons au coworking », Tomjo, 2018 [5€ – 1 en stock]
> Caisses automatiques, kiosques intelligents, robotique industrielle, standards téléphoniques « appuyez sur la touche étoile pour parler à un conseiller » : inexorablement, les machines tendent à remplacer les humains.
Marxistes comme libéraux se réjouissent de ces progrès de l’aliénation, bercés du mythe d’une société « post-capitaliste » libérée du travail. Un monde où nous serons tous des artistes vivant d’un revenu garanti, batifolant nus dans les herbes folles, assistés de robots de compagnie nous donnant la becquée à heures fixes.
Écrit depuis le nord de la France, symbole d’un point de bascule historique, ce texte s’attaque au vieux monde industriel comme au nouveau monde technologique.


« Égologie – écologie, individualisme et course au bonheur », Aude Vidal, 2023 [5€ – 1 en stock]
> Développement personnel, habitats groupés, jardins partagés… : face au désastre capitaliste, l’écologie se présente comme une réponse globale et positive, un changement de rapport au monde appuyé par des gestes au quotidien. Comme dans la fable du colibri, « chacun fait sa part ». Mais en considérant la société comme un agrégat d’individus, et le changement social comme une somme de gestes individuels, cette vision de l’écologie ne succombe-t-elle pas à la logique libérale dominante, signant le triomphe de l’individualisme ?


« Détruire les villes avec poésie et subversion – Désurbanisme, fanzine de critique urbaine, 2001-2006 », 2022 [16€ – 0 en stock / 1 en consultation]
> « – Détruire les villes ? Mais vous n’y pensez pas ?
– Mais si, mais si, on y pense… évidemment on ne va pas y aller au bulldozer, pas non plus avec le dos de la cuillère. Pour l’instant, on utilise la poésie pour semer le doute dans les têtes… Et si une nuit étoilée ou une énorme vague avait plus de sens qu’un bus bondé aux heures de pointe ? » Espace dominé et structuré par le Capital, la ville offre un terrain de lutte et de critique du capitalisme.
Publié de 2001 à 2006, Désurbanisme est un fanzine d’amoureux des villes passionnés par leur destruction, une boite à outils mêlant pensées et expériences critiques dans laquelle la lutte peut puiser du combustible.


« Déborder Bolloré – faire face au libéralisme autoritaire dans le monde du livre », ouvrage collectif, 2025 [12€ – 2 en stock]
> En 2024, plusieurs collectifs ont désigné Vincent Bolloré comme cible d’une campagne appelant à « désarmer » son empire. C’est en regard de cette dynamique, et en emboîtant le pas aux libraires antifascistes que nous, éditeurices indépendant·es, décidons de publier ce livre. Face au libéralisme autoritaire, qui se présente sous la forme de grands groupes éditoriaux-médiatiques en compétition, il nous faut penser notre multiplicité, ses spécificités et ses modes d’intervention. Contre la concentration, il nous faut penser la dispersion. Les contributions mettent en avant la pensée de chercheureuses, de journalistes, d’imprimeureuses, d’éditeurices et de libraires qui analysent et/ou subissent les dynamiques de concentration et d’extrême droitisation du marché.
Chacun·e tente de formuler, depuis sa position respective, des réponses à cette question urgente : comment faire face au libéralisme autoritaire dans le monde du livre ?


« Tout plaquer – la désertion ne fait pas partie de la solution… mais du problème », Anne Humbert, 2023 [5€ – 3 en stock]
> Dans l’entourage d’Anne Humbert, tout le monde déserte ou veut déserter. En projet : devenir maraîchère bio, paysan-boulanger ou charpentière. Problèmes de boulot, problèmes de couple ? Il faut rompre, déserter, c’est la solution. Un acte de rupture radicale qui pourrait même favoriser une transformation sociale positive, écologiste et anticapitaliste.
L’autrice, elle, ne pense pas que la désertion améliore la société, ni même qu’elle soit un acte subversif. La désertion repose sur un imaginaire néolibéral, individualiste et inégalitaire et seules les personnes dotées d’un fort capital économique, social et culturel s’en sortiront. Mais qu’en est-il des autres ?


« Que défaire ? », Nicolas Bonanni, 2022 [6€ – 0 en stock] 📝 Article
> Les luttes contemporaines sont souvent cantonnées à des résistances contre le libéralisme triomphant et l’extrême-droite carnassière, avec une efficacité pour le moins relative. Pour contribuer à sortir de cette position défensive, pour retrouver des perspectives, ce petit livre s’attaque à deux totems de la gauche : la fascination pour la technologie et la centralité de l’État et des élections. Appuyé tant sur des exemples actuels que sur l’histoire et les théories du mouvement révolutionnaire, il invite les anticapitalistes à questionner une partie de leur héritage, et à cette fin convoque tour à tour les pensées de Günther Anders, Simone Weil, Cornelius Castoriadis, Ivan Illich, Gustav Landauer, John Holloway, Matthew B. Crawford…


 »L’écologie révolutionnaire par nature », Nicolas Bonanni, 2025 [8€ – 0 en stock] 📝 Article
> Aujourd’hui, chacun se réclame de l’écologie. On la prétend « au-delà des clivages politiques », « ni de droite ni de gauche », et cela ouvre la voie à toutes les récupérations. Le capitalisme fait la promotion de la croissance verte : il est écologiste ! L’extrême droite défend un prétendu ordre naturel : elle est écologiste !
Prenant le contrepied de ces tartufferies, ce livre montre au contraire en quoi l’écologie politique, qui met au centre de ses valeurs l’autonomie et l’attention aux autres, est fondamentalement incompatible tant avec le capitalisme qu’avec l’autoritarisme.

* COLLECTION NOUS AUTRES * (livres illustrés)
Nous autres : de courtes bandes dessinées pour des portraits de femmes, récits attrapés au filet à papillon.

   
    

« Hawa », Coline Picaud, 2024 [5€ – 3 en stock]
> L’histoire d’Hawa, jeune Guinéenne installée à Grenoble.

« Daiane », Coline Picaud, 2024 [5€ – 3 en stock]
> Récits d’une jeunesse brésilienne.

« Niloofar », Coline Picaud, 2024 [5€ – 2 en stock]
> L’histoire de Niloofar, jeune femme Afghane, et de sa fuite du pays lors de la prise du pouvoir par les Talibans à l’été 2021.

« Le local des femmes – une parenthèse dans la galère », Coline Picaud, 2024 [5€ – 3 en stock]
> Un accueil de jour à Grenoble, dédié aux femmes à la rue. Un lieu pour se reposer, boire un café, se raconter, être accompagnée… Une parenthèse dans des vies malmenées.

>>> Toutes les infos sur le site des Éditions Le Monde à l’Envers : ici  

Rodéo d’Âme


« On a besoin d’un fantôme », Hanus Hachenburg, 2015 (textes de 1943) [16€ – 2 en stock]
> Interné dans le ghetto de Terezin à l’âge de treize ans, Hanus Hachenburg écrivit clandestinement  »On a besoin d’un fantôme », une réécriture bouffonne du nazisme qui se rit des bourreaux et de leurs complices. Éditée pour la première fois, cette oeuvre étonnante et lucide est accompagnée ici de poèmes du jeune auteur. 


« Les Migrantes », de Claire Audhuy, 2013 [14€ – 2 en stock]
> Ces récits de femmes d’Irak, d’Érythrée, de Somalie, d’Afghanistan, évoquent les chemins de celles qui ont dû fuir leur pays pour survivre. Une pièce de théâtre documentaire et poétique, à la fois émouvante, drôle, puissante et violente, qui place l’humain au coeur des questions d’exil. 


« Frères ennemis », Claire Audhuy, (édition bilingue arabe-français), 2013 [19€ – 2 en stock]
> « On ne fait pas de poésie avec de tels mots, ni même du théâtre. Avec ces mots-là, on meurt seulement. »


« La terre que certains aiment », texte de Claire Audhuy et illustrations de Sherley Freudenreich, 2023 [20€ – 1 en stock]
> Sauver le vivant passera par des gestes aussi révolutionnairement ordinaires que planter des arbres, marcher et aimer la terre. 


« Je parle nuage », texte de Claire Audhuy et illustrations de Sophie Bataille, 2023 [14€ – 1 en stock]
> Le ciel déborde de partout, on dirait bien qu’on vit à l’infini par ici. 


« J’ai rêvé que mon pull était ma maison », Claire Audhuy, 2021/2024, pièce documentaire écrite à partir de récits de mineurs isolés [14€ – 2 en stock]
> Nous sommes les « Fuir-s’en-va ». De Côte d’Ivoire, d’Érythrée, d’Afghanistan, de Somalie, de Guinée, du Bangladesh ou du Pakistan, nous avons quitté les terres lointaines et marché vers l’Ouest, le Nord. Nous avons troqué une partie de notre enfance contre quelques pas de plus vers la terre d’asile. 


« 120 jours à Hénin-Beaumont », Claire Audhuy, 2018 [16€ – 2 en stock]
> Pendant quatre mois, Claire Audhuy a mené une résidence artistique dans le nouveau laboratoire du Front National. Dans cette commune qui se rêve  »sans migrants », elle a aussi fait l’expérience de la fraternité et a partagé avec ses jeunes élèves la vision d’une citoyenneté ouverte. Elle livre ic son regard décalé, dans un ouvrage documentaire, drôle et émouvant. 


« Pas de chips au paradis », Claire Audhuy, 2018 [14€ – 2 en stock]
> Nasser, Céline, Kewin, Meriem et les autres essaient de rebondir, chacun à sa manière : après l’exil, la prison, le foyer ou la violence. Avec humour parfois, ils tentent de briser les silences malgré les mots qui ne trouvent pas toujours le chemin. 


« Prendre forêt », texte de Claire Audhuy et illustrations de Sophie Bataille, 2021/2024 [18€ – 2 en stock]
> J’avais décidé d’aller vivre autrement, ailleurs, un temps, dans un refuge de montagne au coeur des Vosges, en plein hiver. Un ermitage pour observer la nuit et le jour, contempler le silence et les étoiles. Une manière d’habiter parmi les arbres et de respirer la montagne toute entière. 


« Le Bousier et la Voie lactée », texte de Claire Audhuy et illustrations de Sophie Bataille, 2023 [25€ – 2 en stock]
> Quand je quittais les hommes, pour la deuxième fois, ce second hiver, c’était à nouveau pour la forêt. Un bousier se repère à la Voie lactée et moi aux forêts. 


JEUNESSE


« Ce chemin qui n’a pas de nom », texte de Claire Audhuy et illustrations de Maxime Garcia, 2023 [28€ – 1 en stock]
> Je m’appelle Deedar, j’ai quinze ans et des routes, j’ai quinze ans et des vies. Je suis un lion, je suis un prince. Je marcherai jusqu’à ce que j’arrive à paris. Et si un chat à sept vies, pourquoi un lion n’en aurait pas cent ? Car il m’arrive de brûler bien des vies juste pour un passage. 
17 000 km à pied depuis l’Afghanistan. Un récit graphique documentaire. Une épopée moderne. 


« La Fille renarde », texte de Claire Audhuy et illustrations de Maxime Garcia, 2025 [18€ – 2 en stock]
> L’insaisissable fille renarde passe chaque été dans la forêt : l’occasion d’aller observer de près ce qu’il ya dans la nature… et de montrer que les filles aussi peuvent grimper aux arbres et bâtir des cabanes ! 


« Un nôtre pays », texte de Claire Audhuy et illustrations de Suzy Vergez, 2023 [20€ – 1 en stock]
> P’tit bonhomme vient d’apprendre que c’est la guerre chez lui. Maman-coquelicot n’arrête pas de pleurer. Il va falloir quitter la maison et partir pour un nôtre pays. C’est le début d’un long voyage. 

>>> Toutes les infos sur le site des Éditions Rodéo d’Âmeici