Le Haut-Rhin est ANTIFASCISTE !











Lu sur le

Pour Babacar, pour Hocine, pour tous les autres, contre le Permis de Tuer des policiers et gendarmes et le racisme d’Etat, Ni Oubli, Ni Pardon!
Le Collectif Vérité et Justice sera présent au concert de Kery James ce soir à Strasbourg, et sera également présent le vendredi 30 novembre au CAJ Molodoï pour le Concert de solidarité contre la répression.
Le combat continue!

L’EZLN (Armée zapatiste de libération nationale), formée en 1984, s’est révélée sur la scène internationale en janvier 1994 lors d’une insurrection au Chiapas, l’un des Etats du Mexique où la population est la plus pauvre.
Considérant les moyens classiques d’expression comme inefficaces, l’EZLN refuse de se constituer en parti politique. L’EZLN ne se bat pas pour prendre le pouvoir au Mexique mais pour l’autonomie des populations indigènes en mettant en avant l’esprit communautaire, la gestion collective, la revendication des identités, la défense de la nature, la libération des femmes et la solidarité internationale. A partir de fin 1994, elle instaure des communes autonomes autogérées dans le but de rendre leur fierté aux peuples indigènes. Les mouvements anarchistes et altermondialistes applaudissent à la création de ces communes qui permettent de remédier à l’action du pouvoir fédéral qu’ils jugent inefficace et de répondre aux besoins élémentaires des habitants. Les zapatistes réclament l’autonomie des populations autochtones, ses membres souhaitent la création d’une société où les communautés puissent s’autogouverner.
Le mouvement zapatiste est reconnu sur la scène internationale comme l’emblème de la résistance anticapitaliste.
Action Antifasciste Mulhouse Haut-Rhin
Le 25 novembre 1960, les sœurs Mirabal, symboles de la résistance des femmes et de la lutte contre le dictateur Trujillo, furent violées et assassinées par les hommes de main du dictateur. Depuis, le 25 novembre est reconnue comme la journée internationale contre les violences faites aux femmes.
Cette année, en fRrance, l’appel à se mobiliser dans le cadre de cette journée de lutte antisexiste s’est fait en parallèle à de nombreux appels à blocage et de convergence massive sur Paris par le mouvement des gilets jaunes. Le risque étant pour la mobilisation féministe appelée depuis plusieurs semaines de se retrouver noyée dans la masse, invisibilisée, voire même ignorée, comme le sont bien trop souvent les mobilisations faites par et pour les femmes et minorités… La mobilisation contre les violences sexistes et sexuelles a finalement réuni plus de monde que celle des gilets jaunes.
En Alsace, à l’occasion de cette journée internationale de lutte contre les violences faite aux femmes, deux événements avaient lieu : une marche de jour mixte à Mulhouse et une marche de nuit en mixité choisie (femmes et personnes transgenres) à Strasbourg. Nous avons soutenu, diffusé et rejoint ces deux appels locaux à manifestation, car pour nous le combat contre le système patriarcal est essentiel et indissociable de la lutte antifasciste.

A Mulhouse, le rassemblement, appelé officiellement par NousToutes68 et organisé avec des associations et collectifs locaux, a rassemblé plus de 350 personnes, ce qui est loin d’être un chiffre négligeable. La marche à Mulhouse a été pour nous l’occasion d’affirmer nos solidarités avec les femmes du monde entier, notre détermination à abattre l’Etat patriarcapitaliste et raciste. Lors de cette marche, nous avons également relayé l’appel de la manifestation de nuit en mixité choisie de Strasbourg. Ceci dans l’objectif de faire connaître d’autres moyens possibles de mobilisations féministes et faire entendre d’autres axes d’organisation et d’autres problématiques, où l’Etat n’est plus un interlocuteur légitime. En effet, les politiques de l’Etat perpétuent pleinement les violences sexistes et lgbtqphobes et ses lois répressives ne remettent aucunement en cause leur origine qu’est le patriarcat et ne sont qu’un moyen pour lui d’assouvir son autorité sur le peuple.

Les femmes du groupe se sont ensuite rendues à Strasbourg (#FemmesDeter) pour rejoindre la marche en mixité choisie, où 200 femmes et personnes transgenres étaient présent.e.s. La dynamique sans mecs-cis rend l’atmosphère très différente d’une manifestation classique. Les slogans de concerné.e.s sont lâchés, et fusent de tous les côtés, chacune pouvant les lancer à sa guise et selon le rythme voulu, et sont régulièrement repris en chœur par l’ensemble des participant.e.s, chose rare qui donne de la force et fait bien plaisir. L’ambiance est joyeuse et dynamique : danse, chants, instruments de musique, sono diffusant des musiques variées (chants révolutionnaires kurdes, rap, RNB, etc.), performance artistique à la peinture rythment la marche. Plusieurs arrêts au milieu de carrefours, bloquant momentanément la circulation, ont été faits au cours de la marche pour laisser la parole aux organisateur.ices afin de faire entendre les revendications spécifiques de cette manifestation. L’organisation est carrée, on s’y sent bien et en sécurité, peu d’encadrement policier aussi pour une fois… ça respire ! La manifestation de nuit ne passe pas inaperçue dans la ville, et c’est tant mieux ! Moment festif arraché à la normalité pas si tranquille de la rue pour rendre audible l’insupportable réalité de l’omniprésence des violences sexuelles et sexistes partout, y compris au foyer, et notre volonté de les combattre sans relâche par nous-même, en se regroupant, en libérant la parole, en partageant des outils et du savoir-faire, en mettant en pratique notre capacité à nous organiser et à nous défendre ! Car ça commence ici et maintenant.


« Nous sommes fortes, nous sommes fières, et féministes radicales en colère » ; « A bas le patriarcat, le capitalisme et le racisme d’Etat » ; « Fachos, machos, vous nous cassez le clito! » ; « Siamo tutte antifasciste » ; « Alerta Alerta Feminista » ; « De l’air, ouvrons les frontières » ; « Solidarité avec les sans-papières » ; « Violences d’Etat »
De Mulhouse à Strasbourg, sororité antifasciste!
Les meufs de l’Action Antifasciste Mulhouse Haut-Rhin

En 2017 les néo-nazis de « Defend Europe » avaient affrété un bateau, le « C-STAR », pour empêcher le sauvetage de migrant.e.s en mer, adultes et enfants, sous prétexte de la peur du « grand remplacement » en Europe. Leur réseau avait pour nom « Defend Europe » mais en réalité c’était l’émanation de Génération identitaire France, Italie, Allemagne et Autriche principalement. Pour avoir tenté de les contrer par tous les moyens et qualifié les militants de Defend Europe de nazis, le réalisateur et antifasciste Yannis Youlountas a été condamné en appel à payer une amende de près de 5.000 euros. Un ami de Yannis, Jean-Jacques Rue a lui aussi été condamné au tribunal à cause d’une plainte des fascistes pour un commentaire Facebook; le commentaire, qualifié de virulent, qui lui a été reproché, et qui a été considéré comme menaçant par le tribunal d’Aix-en-Provence, a été écrit au lendemain du meurtre de la jeune antifasciste américaine Heather Heyer par un néo-nazi à Charlottesville aux Etats-Unis. Comme le dit Yannis Youlountas, « Génération identitaire veut ainsi provoquer l’autocensure de toutes celles et ceux qui sont horrifiés par ces actes. C’est un procédé courant de l’extrême droite qui vise à se donner une image de respectabilité, pour grimper de marche en marche jusqu’au pouvoir. Lors de leurs procès toute dimension politique a totalement été évincée par le tribunal ce qui empêche de créer une réelle défense. »
Le 10 avril dernier, la façade du Pavillon Noir, le bar du Bastion social avait été murée avec des parpaings et la devanture recouverte d’affiches et de slogans antifascistes. Par la suite ce sont les militant.e.s de la GALE (Groupe Antifasciste Lyon et Environs) qui sont visé.e.s. par l’Etat. Le 11 avril dernier, toujours à Lyon, une attaque fasciste, dirigée par une trentaine de membres du Bastion social sur cinq militant.e.s antifascistes a fait plusieurs blessé.e.s et pourtant c’est un militant antifasciste qui a été arrêté et jugé…
Toujours en avril dernier, à la frontière entre la France et l’Italie à Gap (Hautes-Alpes), des militants du groupe d’extrême droite Génération identitaire sont venus dans les Alpes pour fermer la frontière aux migrant.e.s. Vêtus de doudounes bleues, les néo-nazis avaient patrouillé en hélicoptère et en pick-up telle une milice venue « tenir » la frontière face à l’arrivée de migrant.e.s. Avec leur banderole « Rentrez chez vous », étalée sur les Alpes qui avait fait le tour des médias. Quand les fafs font le boulot des flics… Mais jeudi 8 novembre, il a été question d’autres faits devant le tribunal correctionnel de Gap. L’Etat a poursuivi sept personnes, dont six comparaissaient pour avoir au contraire facilité, en « bande organisée », l’entrée irrégulière en France de plus d’une vingtaine de réfugié.e.s, le même week-end. Or cette action était justement en réaction à l’opération de communication des néo-nazis de Génération identitaire. Le but était de faire une action symbolique à cette frontière. Maintenant les 7 accusé.e.s de Gap sont jugé.e.s par l’Etat comme des passeur.euse.s. Le parquet a requis de six à douze mois de prison, dont quatre mois ferme pour deux d’entre eux.
Arrestation et perquisition en Auvergne le mois dernier.
Une perquisition et une arrestation ont été menées en Auvergne suite aux attaques sur le bastion social. Quand le local des fascistes de Clérmont a fermé ses portes, l’Etat a traqué les militant.e.s antifascistes. Ce sont principalement les militant.e.s du CARA (Cellule Antifasciste Révolutionnaire d’Auvergne) qui sont visé.e.s.
Septembre dernier à Strasbourg, une vingtaine de militant.e.s antifascistes ont attaqué le bar néo-nazi l’Arcadia (Bastion Social) en début d’après-midi. Étonnamment réactif, l’État a aussitôt envoyé les flics pour protéger le bar fasciste et pourchasser des camarades. Il y a eu quinze personnes en garde-à-vue. L’enquête est toujours en cours. Plus d’infos sur Fermons l’Arcadia, local fasciste à Strasbourg
En octobre dernier, le Sénat a adopté en première lecture un texte visant à restreindre le droit de manifester. La proposition de loi du groupe Les Républicains, déposée par Bruno Retailleau vise directement les Black blocs.
Ce mercredi 7 novembre, Esteban Morillo est libre. L’ancien militant de Troisième voie, condamné pour avoir tué Clément Méric (militant antifasciste de Action Antifasciste Paris-Banlieue) est libéré par la l’Etat, il est sorti de prison en catimini à peine 55 jours après la fin de son procès.
Pourquoi le capitalisme et le fascisme peuvent-ils si bien s’entendre ? Larrys Portis dans son livre « Qu’est ce que c’est le fascisme » explique : « Au fond, le fascisme est entre autre un mode de contrôle politique autoritaire et totalitaire qui a souvent émergé dans les sociétés capitalistes en réponse à une crise économique (…). La dictature est toujours présente en filigrane dans une démocratie libérale et la forme qu’elle peut prendre dans la phase actuelle de l’évolution du système de production capitaliste est le fascisme. C’est en effet la dérive autoritaire logique d’une société fondée sur l’industrialisation et l’urbanisme (…). Dans les pays capitalistes, où règne la démocratie libérale, la répression est moins brutale. Les dirigeants prennent en compte l’opinion publique et l’importance accordée aux sondages illustre cette exigence politique. Mais lorsque le système est déstabilisé par une crise économique qui mine la structure du pouvoir institutionnel et que la dissidence se fait plus forte, il y a un risque de basculement vers le fascisme ».
Attaquant de façon systématique les réfugié.e.s, grévistes, syndicalistes, manifestant.e.s à travers des lois toujours plus répressives et à l’aide de milices d’extrême-droite, l’Etat défend ses intérêts capitalistes et les fascistes font la prestation de service.
Solidarité contre l’Etat et les fascistes !
Action Antifasciste Mulhouse Haut Rhin.
Sauver la faune et la flore d’un côté et laisser mourir des milliers de réfugié.e.s de l’autre côté, quand les néo-nazis la jouent écolo.

Bien qu’en général l’extrême droite a plutôt tendance à résister à tous les efforts pour concrètement protéger l’environnement, il existe un nouveau courant dans le milieu nationaliste qui donne à l’écofascisme une toute nouvelle signification. L’extrême droite peine à assumer totalement et publiquement son projet de société, surtout en raison de l’encombrant héritage de ses expériences passées, nazies et fascistes, ainsi l’utilisation de la lutte écologiste est une manière de donner une bonne image à leur mouvement. C’est politiquement plus correcte de se prendre en photo avec des sacs poubelles plutôt qu’avec le bras tendu. Mais on a tendance à oublier qu’à l’époque, le parti nazi allemand aussi montrait et entretenait une certaine éthique environnementale, qui lui permettait d’alimenter le sentiment patriotique. Au FN, l’écologie apparaît dans les programmes au début des années 1990, dans une optique identitaire et c’est exactement ce que les nazillons du bastion essaient de faire aujourd’hui.

La crise écologique engendre des problèmes sociaux à grande echelle, que certains nomment « crise humanitaire » et qui sont opportunément utilisées par la droite pour recruter sur leur base nationaliste raciste et hétéropatriarcale. Il est important pour celleux d’entre nous qui luttons contre les massacres environnementaux de s’assurer que le résultat recherché soit celui de l’émancipation collective, avec et pour tous et toutes, pas le fascisme, quelque soit sa couleur affichée!

La seule solution durable et efficace pour vivre sur une planète sans déchets est d’éliminer dans ses logiques et rouages le système même, qui génère ces déchets, c’est-à-dire le capitalisme, qui, de part son objectif de continuelle croissance de production au moindre coût induit nécessairement l’augmentation continuelle de la production de déchets. Les actions des fascistes se résument à des actions de pureté personnelle, opportunistes, inutiles, sans aucun réel engagement écologique durable à la clé.

En tant que participant.e.s et soutiens actif.ve.s de différentes luttes environnementales, nous rappelons qu’il est impératif d’intégrer continuellement une critique antifasciste et révolutionnaire au sein de ces mêmes luttes. Nous devons affronter activement les groupes racistes lorsqu’ils essaient de squatter nos luttes écologistes et antispécistes, et nous engager dans un antifascisme de long terme parallèlement à nos efforts pour défendre la terre contre les ravages du capitalisme. Donc ne vous y trompez pas, sur cette gentille photo, les néo-nazis ne font pas une action écologiste, en réalité ils tentent lamentablement d’exposer leurs idées puantes. Le véritable nettoyage d’un quartier commencerait par les virer du paysage, eux qui aimeraient tant qu’on vire à tous bouts de champs « les autres »*, comme si la saleté venait toujours d’ailleurs…
* Pour rappel le slogan officiel du Bastion Social : « les nôtres avant les autres » berk!
Action Antifasciste Mulhouse Haut-Rhin.
Il y a 4 ans, le 26 octobre, sur la ZAD de Sivens, Rémi Fraisse a été tué par une grenade lancée par un gendarme. Depuis, un non-lieu en faveur du gendarme a été prononcé par l’Etat francais.

La même année ici en Alsace à Colmar (68), le 26 août 2014, Hocine Bouras a été tué d’une balle à la joue sur l’autoroute A35 par un gendarme, alors qu’il était menotté et en situation de transfert vers le tribunal de Colmar. Depuis, plusieurs non-lieus en faveur des gendarmes ont été prononcés par l’Etat francais.
Le 27 octobre, il y a 13 ans, Zyed et Bouna sont morts en tentant d’échapper à des policiers, les policiers ont été relaxés 10 ans après.
Adama, Lamine, Aboubacar et encore tant d’autres…
Contre l’Etat et ses flics ; autodéfense populaire !
Action Antifasciste Mulhouse Haut-Rhin
Le 20 octobre 2018, le Sénat a adopté en première lecture un texte visant à restreindre le droit de manifester. La proposition de loi du groupe Les Républicains, déposée par Bruno Retailleau vise directement les Black blocs.
Ils proposent de créer des périmètres dans les manifestations permettant aux policiers de fouiller les manifestants à l’entrée de celles-ci, de donner au préfet de police le pouvoir d’interdire à une personne de manifester, de créer un fichier national listant toutes les personnes interdites de manifestation et de sanctionner plus durement la dissimulation de son visage dans une manifestation en créant un délit passible d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende. Ce délit existe déjà, un manifestant cagoulé écope pour le moment d’une contravention et de 1 500 euros d’amende. Le texte propose également de punir de 3 ans d’emprisonnement et de 45.000 € d’amende un manifestant détenant des fusées d’artifice et matériel pyrotechnique et d’arme par destination.
Attaquant de façon systématique contre les grévistes, syndicalistes, manifestant.e.s à travers des lois toujours plus répressives, l’Etat défend ses intérêts capitalistes en molestant toutes formes de contestation.
– « Le révolutionnaire est un illégaliste par excellence. L’homme dont les actes sont toujours conformes à la loi ne sera, au mieux, qu’un animal bien domestiqué ». Ricardo Flores Magon.
Action Antifasciste Mulhouse Haut-Rhin.

Dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13 octobre, le petit village de Zoebersdorf, a eu la mauvaise surprise de découvrir, des tags racistes, antisémites, et anticommunistes sur les murs du patelin :《Marx sale juif》, 《Dehors les migrants, l’Alsace est pleine》,《 les juifs veulent détruire les blancs》le tout signé du logo wihte pride.
Pour rappel, des tags identiques, anti-migrants et antisémites, avaient été peints dans la région de Saverne, le 6 juillet dernier, à Haegen et Thal-Marmoutier.
Non l’Alsace, avec ses villes et ses villages, n’appartient pas à ces fascistes. Face à ces propos, de nombreux.e.s villageois.e.s ainsi que plusieurs associations ont manifesté leur colère. Dans son histoire l’Alsace a toujours combattu les politiques d’extrême droite. Nous continuerons à lutter contre ces racistes tout comme les alsacien.nes d’autrefois qui se sont soulevé.e.s contre le fascisme. Des milieux ruraux jusqu’aux centre-villes : ELSASS FER ALLI NAZIS RAUS !
Action Antifasciste Mulhouse Haut-Rhin.
Le vendredi 12 octobre 2018, nous avons eu le plaisir avec ACOTF (Association Culturelle des Ouvriers de Turquie en France) d’accueillir à #Mulhouse le film documentaire Une Autre Montagne – Başka bir Dağ, en présence d’une de ses réalisatrices : Anouck Mangeat.

Pour notre première projection publique en tant que AFA Mulhouse, nous étions agréablement surpris.es de voir une trentaine de personnes, à majorité des femmes, venir regarder ce documentaire. Avant la projection, les camarades de l’ACOTF avaient organisé un bon repas, ce qui a permis d’installer un climat convivial à la soirée. Une fois le ventre bien rempli nous nous sommes installé.e.s devant le film vers 20 h 15. La salle était bien remplie avec des gens de tout âge et de différents horizons, kurdes, turcs, communistes, anarchistes, féministes, etc.. et tout ça dans une bonne ambiance ! À la fin de la projection nous sommes tou.te.s resté.e.s ensemble avec Anouck autour d’un verre pour échanger nos avis sur cette oeuvre audiovisuelle.Nous avons aussi posé notre table de presse antifasciste et anticapitaliste et il y avait également un stand de Nunatak.
Cette superbe expérience nous motive à monter d’autres événements dans notre ville et dans celles alentours pour continuer de faire des rencontres riches qui nourrissent et fortifient nos luttes émancipatrices. Un énorme merci aux camarades de Acotf Mulhouse d’avoir assuré la logistique et mis à disposition la salle. Un grand merci aussi pour leur accueil chaleureux et inégalable !
UNE AUTRE MON
TAGNE – Başka bir Dağ
Un film de Anouck Mangeat, et Noémi Aubry.
TRAILER ICI. Ça suffit ! Sinem crie le long de la route. Avec Burcu, en voiture, elle voyage de Istanbul vers Safranbolu. Elles vont rejoindre Ergul. Ces femmes ne se connaissent pas. Le film suit la route de leur rencontre, de leurs questionnements dans une Turquie qui n’est pas faite pour elles. Elles sont des femmes de famille kurde, en lutte pour leur liberté. De trois générations différentes, elles sont engagées chacune à leur manière dans un combat pour résister, au nationalisme, à l’autoritarisme, à la guerre, au patriarcat. Les gentilles filles vont au paradis, les autres vont où elles veulent.
Action Antifasciste Mulhouse Haut-Rhin.