Présentations / discussions

Vendredi 24 avril 2026:

 

« AfroTrans », (Perspectives. Entretiens. Poésie), éditions Cases Rebelles.

Présentation du livre en présence de Michëla Danje, membre du collectif d’auteurices.

« Au croisement étoilé de la négritude et de la transidentité, l’accidentelle et lumineuse poésie de nos vies lancée au monde. »

Dans cet ouvrage collectif, la parole est donnée exclusivement à des personnes trans noires, vivant en France pour la grande majorité.  Ce recueil coordonné par Michaëla Danjé, femme trans membre et co-fondatrice de Cases Rebelles,  contient des essais, de la fiction, de la poésie, des interviews, etc. Ce livre est constitué d’une multiplicité de voix, de perspectives et d’expériences diverses. Différentes  générations  sont également représentées. AfroTrans est beau, complexe, riche de lumière, d’amour et de force !

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 25 avril 2026 :

 

14h : « À l’assaut du ciel rouge« , une histoire orale de la CFDT LONGWY, 1978 1979, éditions Les Presses du Faubourg
Présentation du livre en présence des auteurs Sébastien Bonetti et Théo Georget,

Hiver 1978.

Alors que le gouvernement de Raymond Barre vient d’annoncer un vaste plan de restructuration de l’industrie sidérurgique entraînant une suppression massive d’emplois, des milliers de personnes se jettent dans les rues de Longwy en défense de « leurs » usines.
De toutes les organisations qui prennent part à la bataille, la section locale de la CFDT est l’une des plus actives. Héritière de la tumultueuse décennie post-68, elle contribue à sortir la lutte des lieux de travail et à élargir le champ des revendications en questionnant le sens de la production industrielle et la place des minorités dans l’univers sidérurgique. De l’occupation du crassier à l’enlèvement de Johnny Hallyday, de l’emprunt de la Coupe de France à la création d’une radio libre, du piratage de la télévision aux attaques du commissariat local, les actions que mène la CFDT propulsent Longwy à la une de l’actualité nationale durant plusieurs mois.

S’appuyant sur le témoignage de nombreux membres de l’organisation et sur de multiples archives, ce livre entend rendre compte de la vie de la CFDT Longwy au cours de cette période.

 

 

 

 

 

16h : « Depuis qu’ils nous ont fait ça… », éditions du Bout de la Ville.

Présentation du livre en présence de l’autrice Aurélie GARAND

« Quand quelqu’un essaye de s’évader de prison, les matons ont le droit de lui tirer dessus. Pour Angelo, il faut croire qu’ils ont laissé le GIGN prendre le relais. Après l’avoir laissé sortir, ils ont raconté partout que c’était un évadé, mais moi j’appelle ça un déserteur. Il ne voulait pas crever dans leur prison de morts. Toute sa vie d’adulte, il aura été un condamné. Depuis qu’ils nous ont fait ça, ils n’ont plus le contrôle sur lui. Il n’est plus un numéro d’écrou. Bientôt, il ne sera même plus un numéro de dossier en cours. Il restera pour toujours Angelo Garand, mon frère. »

Le 30 mars 2017, Angelo Garand, un Voyageur de trente-sept ans, est abattu par une brigade du GIGN pour ne pas avoir réintégré la prison après une permission de sortie.
Malgré le combat acharné de ses proches, les gendarmes n’ont jamais eu à rendre de comptes dans un procès public. Avec ce texte puissant, Aurélie Garand s’adresse à celles et ceux au nom de qui s’exerce la justice, pour nous faire entendre sa vérité : la mort de son frère, intolérable, est le fruit de la brutalité judiciaire, de la déshumanisation carcérale, d’un racisme institutionnel séculaire.

 

 

 

 

Dimanche 26 avril 2026 :

14h : « Quand je n’écris pas », éditions Atelier téméraire

Présentation du livre en présence de l’autrice Vinciane Mandrin.

Quand je n’écris pas est un récit introspectif à propos du quotidien d’une jeune artiste, d’écriture, de vol, de nourriture, d’amitié et d’amour, entre autothéorie et autofiction.

En décrivant les négociations qui découragent le déploiement d’une écriture fictionnelle pour les artistes minorisé⸱es, la narratrice tente de trouver une manière d’écrire quand-même : une dernière chanson de rappeur, une histoire sur la plage, une lettre à des enfants imaginaires, l’annonce d’un départ.

Vinciane Mandrin est artiste, autrice et performeuse, diplômée en 2020 de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon. Elle utilise l’écriture plastique, l’auto-édition et la performance comme des outils d’analyse et de piratage des systèmes de domination. Elle articule différents supports et modes de diffusion du texte : édité, imprimé à diverses échelles, mis en voix et en musique. Sa pratique, mobile et polymorphe, oscille entre créations individuelles et collectives, notamment en duo avec Nino André et avec Luz Volckmann. Elle publie des textes dans des revues, intervient dans des centres d’art, elle performe dans des festivals queer, elle édite les textes de ses amies et fabrique des fanzines dans sa chambre. Engagée dans une pratique pédagogique, elle anime également des ateliers d’écriture et d’édition avec des publics divers, enfants et adultes.

Quand je n’écris pas est son premier livre.

 

 

 

16h : « Nous ne serons plus patients », auto-édition.

Présentation du livre en présence de deux membres du collectif d’édition.

Nous ne serons plus patients » est un recueil de récits de luttes (passées et plus récentes) dans la santé : occupations, manifestes, actions directes, grèves, expériences pratiques de soin, ce que nous avons en héritage pour pouvoir penser notre résistance actuelle : médecine à deux vitesses, accès aux soins libres qui se réduit à mesure que la rentabilité dans la santé grandit, la santé est ce qui nous lie le plus intimement à l’état. L’hôpital est le miroir de l’aggravation des conséquences des politiques néolibérales, à même les corps. Elle est ce qui nous ramène à l’individualisme primaire, comme ce qui peut nous permettre, dans ce que nous avons de plus commun, de penser un bouleversement social, une réappropriation du public en se détachant de la notion d’état.

Face aux fermetures de lits, aux pénuries de médecins et de médicaments, face au numérique qui s’impose comme nouvelle structure de base, on ne peut laisser les soignant.es seul.es
dépositaires de cette politique et formuler une opposition, trouver une marge de manœuvre pour penser de ce que nous voudrions voir advenir collectivement de la santé.

 

 

 

 

 

 

 

Accessibilité :

– PMR : tous les stands et les présentations sont accessibles aux Personnes à Mobilité Réduite.

– Malentendants : espace stands assez bruyant, présentations sonorisées sans traduction LSF.

– Espace de repos accessible à toutes et à tous, permettant un moment de calme au besoin.