{"id":14,"date":"2004-10-25T01:30:55","date_gmt":"2004-10-25T01:30:55","guid":{"rendered":"http:\/\/azqs.com\/espacepublik\/?p=14"},"modified":"2013-07-08T23:49:51","modified_gmt":"2013-07-08T23:49:51","slug":"description-du-projet-lespace-public-en-questions","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/azqs.com\/espacepublik\/2004\/10\/25\/description-du-projet-lespace-public-en-questions\/","title":{"rendered":"Description du projet l&rsquo;espace public en questions"},"content":{"rendered":"<p>Description du projet suite \u00e0 un d\u00e9bat qui s&rsquo;est tenu \u00e0 Strasbourg en octobre 2004 avec l&rsquo;association le Parlement des arts, des architectes, des travailleurs sociaux, des plasticiens, autour de la probl\u00e9matique de l&rsquo;espace public.<\/p>\n<p>Contre-attaque L&rsquo;espace public en questions<\/p>\n<p>Documentaire \/ Intervention urbaine Gilles Pat\u00e9 \/ David Hurstel et le Parlement des Arts, Strasbourg, octobre 2004<\/p>\n<h3>Sommaire<\/h3>\n<p>Synopsis Note d&rsquo;intention<\/p>\n<pre>Le contexte de ce travail\r\n Annexes : demande, feuille d'enregistrement, r\u00e9sum\u00e9, cv\r\n<\/pre>\n<h3>1\/ Synopsis<\/h3>\n<p>Description de dispositifs d&rsquo;exclusion<\/p>\n<p>Le documentaire d\u00e9crit des dispositifs anti-sans abris et anti-roms \u00e0 Strasbourg et dans sa p\u00e9riph\u00e9rie. La cam\u00e9ra d\u00e9taille leurs tailles, situations, diversit\u00e9 des formes pour un m\u00eame objectif : \u00e9loigner les populations.<\/p>\n<p>Dans le cas des sans abris, les pointes et autres accoudoirs emp\u00eachant la position couch\u00e9e sont plac\u00e9s devant les magasins, dans les parcs et sur les places.<\/p>\n<p>Dans le cas des roms des plots, foss\u00e9s et autres barri\u00e8res sont m\u00e9ticuleusement plac\u00e9s autour des terrains vides en attente de projet en p\u00e9riph\u00e9rie de la ville.<\/p>\n<p>Il est important de montrer leur diversit\u00e9, cach\u00e9e sous une apparente discr\u00e9tion high tech, pseudo d\u00e9corative ou faussement technique ( type chantier DDE). C&rsquo;est leur nombre qui fait sens, et la diversit\u00e9 des commanditaires de ces dispositifs prouve qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;une politique unique mais d&rsquo;une diversit\u00e9 de maitres d&rsquo;ouvrages (commerces priv\u00e9s, syndics d&rsquo;immeubles, collectivit\u00e9s locales). Tous, sans s&rsquo;\u00eatre concert\u00e9s, ont recours d&rsquo;une mani\u00e8re ou d&rsquo;une autre \u00e0 cette \u00ab\u00a0politique par d\u00e9faut\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>On se rend compte que ce design guerrier vise des populations diff\u00e9rentes avec un fonctionnement et des probl\u00e8mes compl\u00e8tement diff\u00e9rents, mais auxquelles s&rsquo;applique un m\u00eame type de politique par d\u00e9faut : \u00e9loigner par la force.<\/p>\n<p>S&rsquo;ils stigmatisent les populations \u00e0 la rue, ils sont subis par tous et d\u00e9forment notre usage de l&rsquo;espace public: ils dissuadent la rencontre fortuite et transforment l&rsquo;espace public en lieu de passage.<\/p>\n<p>T\u00e9moignages de sans abris, de roms<\/p>\n<p>En \u00e9cho \u00e0 ces descriptions, les int\u00e9ress\u00e9s d\u00e9crivent leur mani\u00e8re de d\u00e9jouer ces objets agressifs mais souvent inefficaces et leurs portraits nous am\u00e8nent \u00e0 mieux comprendre leurs diff\u00e9rences, entre population sans abri en milieu urbain d&rsquo;une part et population nomade rom en p\u00e9riph\u00e9rie d&rsquo;autre part. Chaque situation est unique. Le plus souvent la rue n&rsquo;est pas un choix mais une violence subie.<\/p>\n<p>Les portraits de sans abris seront le fruit d&rsquo;un travail pr\u00e9alable afin de sortir du portrait stigmatisant et clich\u00e9 ou encore \u00ab\u00a0folklorique\u00a0\u00bb. Les r\u00e9cits porteront sur les lieux de rencontre dans la ville, les parcours journaliers, la connaissance de ces dispositifs, leur effet, les organismes et lieux relais.<\/p>\n<p>La cam\u00e9ra montre si possible les lieux de rencontre, et ceux \u00e0 \u00e9viter, elle suit les parcours dans la ville.<\/p>\n<pre>Des roms d\u00e9crivent les lieux de r\u00e9sidence temporaire autour de l'agglom\u00e9ration strasbourgeoise et les difficult\u00e9s rencontr\u00e9es pour s'installer dans ces lieux. Ils d\u00e9crivent les dispositifs d'entrave au squat d'un terrain vague et les mani\u00e8res de les d\u00e9jouer. Ils parlent de leur vie et des lieux o\u00f9 ils trouvent des \u00e9changes.<\/pre>\n<p>Les portraits et la description par l&rsquo;image des conditions r\u00e9elles de vie des populations nomades dresse un constat d&rsquo;\u00e9chec de ces politiques de reflux, tant par les possibilit\u00e9s de d\u00e9jouer ces dispositifs que par l&rsquo;\u00e9vident manque de discernement des probl\u00e8mes sp\u00e9cifiques des diff\u00e9rentes populations que ces dispositifs visent.<\/p>\n<p>Propositions<\/p>\n<p>En \u00e9cho aux portraits des int\u00e9ress\u00e9s, on entend la parole de travailleurs sociaux strasbourgeois qui connaissent bien les sans abris d&rsquo;une part et les roms d&rsquo;autre part et qui esquissent des solutions possibles, un travail social \u00e0 mener avec et non pas contre les populations nomades, un travail de fond qui requiert une volont\u00e9 politique des \u00e9lus.<\/p>\n<p>D&rsquo;autres paroles \u00e9mergent dans le domaine cette fois du design, de l&rsquo;am\u00e9nagement ou des arts plastiques : une autre conception de l&rsquo;espace public est possible, qui favorise un espace public partag\u00e9, en d\u00e9bat, ouvert aux rencontres et aux \u00e9changes essentiels \u00e0 la vie de la cit\u00e9.<\/p>\n<p>Cette partie ne peut \u00eatre qu&rsquo;esquiss\u00e9e dans le cadre du film, et sera plus d\u00e9velopp\u00e9e dans l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement qui l&rsquo;accompagne (voir note d&rsquo;intention). Elle prendra pour exemple des situations urbaines sp\u00e9cifiques \u00e0 Strasbourg o\u00f9 un \u00e9l\u00e9ment de design non intentionnel est r\u00e9appropri\u00e9 par les habitants, des propositions d&rsquo;architectes, de plasticiens.<\/p>\n<h3>2\/ Note d&rsquo;intention : lier un documentaire et une intervention urbaine<\/h3>\n<p>Un d\u00e9bat s&rsquo;est tenu \u00e0 Strasbourg en octobre 2004 \u00e0 l&rsquo;initiative de David Hurstel, de l&rsquo;association le Parlement des arts, une rencontre entre architectes, travailleurs sociaux, plasticiens autour de la probl\u00e9matique de l&rsquo;espace public.<\/p>\n<p>Ce d\u00e9bat s&rsquo;appuyait sur la pr\u00e9sentation du \u00ab\u00a0repos du fakir\u00a0\u00bb, court m\u00e9trage traitant des mobiliers anti-sans abris \u00e0 Paris, r\u00e9alis\u00e9 par St\u00e9phane Argillet et l&rsquo;auteur en 2003.<\/p>\n<p>Les diff\u00e9rents intervenants ont d\u00e9crit la situation de l&rsquo;espace public \u00e0 Strasbourg, avec l&rsquo;apparition de dispositifs similaires \u00e0 ceux pr\u00e9sent\u00e9s dans le film \u00e0 Paris, ils ont cit\u00e9 \u00e9galement l&rsquo;existence d&rsquo;une cellule de travail anti-roms, imaginant des obstacles pour emp\u00eacher les nomades de s&rsquo;installer dans les terrains vacants autour de Strasbourg.<\/p>\n<p>Les intervenants ont d\u00e9battu du caract\u00e8re n\u00e9faste de cette politique : tenter par le design d&rsquo;exclure les corps des espaces publics et fuir le vrai travail \u00e0 mener qui est celui d&rsquo;un accompagnement des populations d&rsquo;une part sans abris et de l&rsquo;autre nomades. Au contraire de cette politique par d\u00e9faut, il s&rsquo;agit de mener un travail de fond , comme l&rsquo;a montr\u00e9 l&rsquo;ethnologue et psychanalyste Patrick Declerck \u00e0 propos de \u00ab\u00a0la grande d\u00e9socialisation\u00a0\u00bb dans son livre \u00ab\u00a0les Naufrag\u00e9s\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Nous avons \u00e9voqu\u00e9 une recherche sur le terrain du droit pour red\u00e9finir les besoins vitaux des citoyens \u00e0 la rue dans nos villes et en revendiquer la l\u00e9gitimit\u00e9 pour tous ceux et celles qui se trouvent forc\u00e9s de vivre dehors :<\/p>\n<p>Acc\u00e8s gratuit \u00e0 l&rsquo;eau potable, \u00e0 des sanitaires Cr\u00e9ation d&rsquo;interfaces associatives et institutionnelles entre les citoyens et les populations nomades et sans abris, qui fassent circuler l&rsquo;information et la parole. Droit au logement pour tous D&rsquo;autre part les plasticiens pr\u00e9sents ont manifest\u00e9 le d\u00e9sir de mener un travail de cr\u00e9ation d&rsquo;un \u00ab\u00a0mobilier de rencontre\u00a0\u00bb \u00e9ph\u00e9m\u00e8re, stimulateur de discussions lors d&rsquo;un \u00e9v\u00e9nement qui traiterait de ces questions dans un espace public \u00e0 Strasbourg. Cr\u00e9er des prototypes d&rsquo;un mobilier qui renverserait la tendance et favoriserait la rencontre plut\u00f4t que de l&rsquo;exclure.<\/p>\n<p>Freddy Cohen, plasticien, ancien travailleur social connaissant des populations de roms et de gitans, propose de dresser une cartographie des parcours quotidiens, un \u00ab\u00a0portrait par l&rsquo;espace parcouru\u00a0\u00bb dans la ville de ces personnes, accompagn\u00e9 de t\u00e9moignages.<\/p>\n<p>De ce d\u00e9bat na\u00eet l&rsquo;id\u00e9e de r\u00e9aliser un documentaire dressant des portraits de personnes \u00e0 la rue d&rsquo;une part et de repr\u00e9sentants des roms d&rsquo;autre part. Ce film sera r\u00e9alis\u00e9 par le relais des travailleurs sociaux strasbourgeois connaissant bien ces populations.<\/p>\n<p>La projection sera un des \u00e9l\u00e9ments d&rsquo;un \u00e9v\u00e9nement, intervention \u00e9ph\u00e9m\u00e8re dans l&rsquo;espace public m\u00ealant design, informations, cartes et affiches, propositions plastiques et questionnements politiques.<\/p>\n<p>La transversalit\u00e9 de cette proposition correspond \u00e0 la pluralit\u00e9 des participants du d\u00e9bat qui en faisaient la richesse, architectes, travailleurs sociaux, plasticiens. Elle correspond plus g\u00e9n\u00e9ralement \u00e0 l&rsquo;absolue n\u00e9cessit\u00e9 aujourd&rsquo;hui de croiser les savoirs pour les faire progresser.<\/p>\n<pre>L'espace public est aujourd'hui progressivement privatis\u00e9 et les comportements des gens sont profond\u00e9ment modifi\u00e9s dans leur relation \u00e0 l'autre. L'espace public devient un lieu de passage, et les rencontres ont lieu ailleurs : dans les habitations, caf\u00e9s, restaurants.<\/pre>\n<pre> Seuls les gens qui n'ont que cet espace pour vivre ressentent pleinement la violence de son am\u00e9nagement : disparition des bancs, obligation de circuler, absence de toute intimit\u00e9.<\/pre>\n<pre> C'est pourquoi nous proposons un \u00e9v\u00e8nement o\u00f9 toutes les personnes qui ont particip\u00e9 au projet se rejoignent, et o\u00f9 un dispositif spatial, une projection et un d\u00e9bat sont mis en sc\u00e8ne sur une place, pour cr\u00e9er une rencontre directe avec les citoyens.<\/pre>\n<p>Dans ce rassemblement seront pr\u00e9sents ceux dont de nombreux m\u00e9dias parlent habituellement comme des objets, \u00ab\u00a0les exclus\u00a0\u00bb, les \u00ab\u00a0sdf\u00a0\u00bb et les \u00ab\u00a0nomades\u00a0\u00bb au moins \u00e0 travers leur portrait film\u00e9 sinon par leur pr\u00e9sence. On sera attentif \u00e0 bien distinguer les sans abris et les populations nomades, non pas en terme manich\u00e9en de choix ou n\u00e9cessit\u00e9 de vivre dehors, mais parce que leur situation est diff\u00e9rente.<\/p>\n<p>Sur les mobiliers seront pr\u00e9sent\u00e9s sous forme d&rsquo;affiches le r\u00e9sultat des recherches, cartes, t\u00e9moignages et revendications utopiques et r\u00e9alistes r\u00e9alis\u00e9es pour cet \u00e9v\u00e9nement.<\/p>\n<p>Le documentaire servira de base \u00e0 un d\u00e9bat public autour de ces questions, auquel nous inviterons \u00e9galement des \u00e9lus \u00e0 l&rsquo;am\u00e9nagement et \u00e0 l&rsquo;urbanisme, des associations et des acteurs du monde social, des artistes. Des actes de ces rencontres seront retranscris et envoy\u00e9s aux participants.<\/p>\n<h3>4\/ Le contexte de ce travail<\/h3>\n<p>Artiste plasticien, je propose lors d&rsquo;ateliers avec des habitants des pratiques artistiques et des discussions sur les transformations de l&rsquo;espace public, \u00e0 l&rsquo;aide du design, de la photographie ou de la vid\u00e9o. Ces dispositifs \u00e9ph\u00e9m\u00e8res mettent en d\u00e9bat la ville, portent un regard critique sur le paysage et sa planification impos\u00e9e, r\u00e9v\u00e8lent par l&rsquo;image la dimension plastique des paysages de banlieue h\u00e9t\u00e9roclites, m\u00e9langes de l&rsquo;histoire industrielle et post industrielle du 20\u00e8me si\u00e8cle.<\/p>\n<p>Partisan d&rsquo;une appropriation des espaces par les habitants, d&rsquo;un urbanisme participatif et situationnel, j&rsquo;ai rassembl\u00e9 depuis plusieurs ann\u00e9es une documentation photographique sur les signes visibles d&rsquo;un design anti SDF dans les espaces publics parisiens, \u00e9crit un article sur le caract\u00e8re nuisible d&rsquo;un tel design. Un appel a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 dans la revue 9\/9 (n\u00b04, Ville 9) pour constituer une documentation de travaux d&rsquo;artistes et de designers contrecarrant la tendance actuelle.<\/p>\n<p>La rencontre avec le Parlement des Arts et David Hurstel a permis de constituer un groupe interdisciplimaire d\u00e9sireux de d\u00e9velopper une d\u00e9marche similaire en croisant les pratiques et les points de vue : architecte, travailleur social, plasticien\u2026 Le but est de proposer une intervention dans un espace public \u00e0 Strasbourg, un d\u00e9bat public avec l&rsquo;aide des associations locales. Ce projet est en outre soutenu par FR3 Alsace.<\/p>\n<p>Le Repos du Fakir<\/p>\n<p>La vid\u00e9o le repos du fakir , 6 minutes , r\u00e9alis\u00e9e avec St\u00e9phane Argillet, va dans le m\u00eame sens par une analyse descriptive des dispositifs plac\u00e9s devant les banques, les grands magasins, les transports publics pour exclure les sans abris, les \u00e9loigner des lieux de repr\u00e9sentation de la ville. Paraissant une fiction burlesque, elle est pourtant documentaire. La vid\u00e9o constitue une arch\u00e9ologie critique du mobilier urbain parisien, mais elle traite aussi de la place de l&rsquo;exclu dans la ville moderne, de son corps, de son angoisse face \u00e0 la planification, de sa volont\u00e9 de surmonter les obstacles absurdes que la soci\u00e9t\u00e9 lui oppose par d\u00e9mission face au travail social \u00e0 mener contre l&rsquo;exclusion, la pauvret\u00e9, la disparition des espaces de rencontre et de convivialit\u00e9.<\/p>\n<p>L&rsquo;analyse prend Paris pour exemple, mais les effets de ce type de gestion existent ailleurs. D&rsquo;autres dispositifs d&rsquo;exclusion encore plus extr\u00eames existent : ainsi des quartiers priv\u00e9s gard\u00e9s par des vigiles excluent les pi\u00e9tons \u00e0 Los Angeles (City of Quartz, Mike Davis). Dans quel sens les espaces publics parisiens vont ils \u00e9voluer ? Quelles propositions pour un urbanisme participatif ? Tel pourraient \u00eatre les th\u00e8mes d&rsquo;un d\u00e9bat autour de ce travail.<\/p>\n<p>Mode de production et de diffusion<\/p>\n<p>La vid\u00e9o est produite par l&rsquo;association Canal Marches, une association qui soutient les luttes des ch\u00f4meurs \u00e0 travers l&rsquo;audiovisuel depuis 1997. Une publication a \u00e9t\u00e9 produite par l&rsquo;association Ne pas Plier pour accompagner sa projection lors de d\u00e9bats. Elle d\u00e9crit pr\u00e9cis\u00e9ment les dimensions et les situations de ces dispositifs. Le film a \u00e9t\u00e9 prim\u00e9 en 2003 au festival de V\u00e9bron, et une double page a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9e dans le num\u00e9ro d&rsquo;automne 2004 de la revue Vacarme consacr\u00e9e \u00e0 Michel Foucault. Ce film a re\u00e7u le soutien du CNC. Gilles Pat\u00e9, Octobre 2004<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Description du projet suite \u00e0 un d\u00e9bat qui s&rsquo;est tenu \u00e0 Strasbourg en octobre 2004 avec l&rsquo;association le Parlement des arts, des architectes, des travailleurs sociaux, des plasticiens, autour de la probl\u00e9matique de l&rsquo;espace public. 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